Le pervers narcissique face à la justice

Stratégie du manipulateur pervers narcissique face à la justice

 

L’objectif du pervers narcissique est de briser sa victime, rien d’autre.

Il doit la briser afin de ressentir à nouveau l’image grandiose de lui-même.

Il est contraint de broyer celle ou celui qui a commis le pire des crimes : celui de l’atteinte à son image.

L’unique objectif d’un pervers narcissique avéré sera donc de mettre sa victime à genoux financièrement et de l’achever en lui prenant ses enfants.

C’est sa manière à lui de la punir d’avoir renoncé à lui envoyer une image sublimée de lui-même.

L’absence d’émotion est sa grande force.

Il va tenter de vous pousser dans vos retranchements jusqu’à ce que vous commettiez des erreurs fatales. Par de multiples provocations, il va vous pousser à bout, jusqu’à vous rendre folle.
Il arrivera peut-être à vous pousser si loin dans cette souffrance délirante, une souffrance que personne ne comprend et qui vous broie intégralement, que vous envisagerez le suicide comme seule porte de sortie.
Sa force est surmultipliée par votre terreur, votre épuisement, votre état de choc post traumatique.
C’est en cela que le pervers narcissique est un terroriste, et pas seulement de l’âme.
Il use, sans le moindre scrupule, de toutes les ruses utilisées par n’importe quel terroriste. Il va vous amener petit à petit, par de multiples à-coups, dans un tourbillon émotionnel à l’intérieur duquel vous ne pourrez plus rien contrôler.

Consciente que le pervers narcissique peut amener à ces extrêmes, il est vital que la victime qui a réalisé contre qui elle s’oppose, mette en place tout ce qu’elle peut pour gérer au mieux les crises de paniques, d’angoisse et de désespoir.

Ce sont des émotions qui, même si elles peuvent être extrêmes, passeront ! Il ne faut pas en douter !
Vous avez ici et dans d’autres pages toutes les informations nécessaires pour vous sortir de cet enfer.

A vous d’agir maintenant.

 

Le pervers narcissique instrumentalise la justice à tous ses niveaux

Pour certains pervers narcissiques, le Tribunal ou les réunions de conciliation seront pour lui une salle de spectacle où il va pouvoir déployer tout son art. Devant le juge, devant l’expert, devant le psychologue, un pervers narcissique ayant suffisamment d’intelligence va utiliser l’évènement pour se mettre en scène comme étant celui qui est dans son bon droit alors que sa proie passe pour folle et instable.

Je me souviens d’Éric, fils de général, lui-même officier de l’armée belge, se présenter au tribunal dans son uniforme d’apparat sur lequel tintinaient ses nombreuses médailles…

D’autres pervers narcissiques, moins audacieux, vont plutôt tenter de fuir, ou rester derrière un avocat choisi pour ses aptitudes agressives.
On est parfois étonné de voir à quel point les pervers narcissiques trouvent des avocats qui leur ressemblent…

Le manipulateur pervers, va afficher de lui-même un comportement à l’opposé de celui de sa victime.

Sans vouloir généraliser, il sera bien souvent très calme, aussi bien dans le choix de ses mots que dans sa posture, dans une logique bien à lui, avec un comportement visant à impressionner le juge ou le conciliateur. Il peut tenter de créer un lien personnel avec lui de sorte qu’il s’appropriera sa bienveillance.

Un manipulateur pervers intellectuellement élevé, fera des effets de manche. Avec ruse, il amènera le juge ou le conciliateur à penser ce qu’il souhaite qu’il pense de sa victime.

Comme souvent, le manipulateur pervers va mettre la réalité de sa personnalité dans l’ombre afin de tenir les fils des marionnettes qu’il agite à sa guise. Il l’amènera tout naturellement à observer les comportements incohérents, parfois hystériques, et en tout cas agités de sa victime pour le conduire à conclure qu’elle n’est pas en capacité de gérer ses exigences.

En amenant le juge, l’expert ou le conciliateur à focaliser son regard sur les égarements de la victime, le manipulateur pervers le détourne de lui-même et mène donc seul la danse macabre.

Le manipulateur pervers va tenter d’amener sa victime au bout de ses limites avec ses armes habituelles: mensonges, propos confusionnants, attaques directes et indirectes, valorisation personnelle au détriment de sa proie, fausses vérités, flatteries, et tout cela en amenant la sympathie sur lui-même.
En amenant ainsi le regard de la justice sur le comportement de la victime, il s’évite d’être lui-même exposé à son œil critique.

A ce stade-là, l’équilibre est totalement rompu et la victime, ravagée par l’orientation de l’échange, ne trouvera plus les moyens d’apporter une argumentation utile.

Si on est en prise avec un manipulateur pervers intellectuellement démuni, il y aura des chances qu’il bascule dans l’agressivité verbale et la fuite du lieu d’échange. Il ne faut pas oublier que le pervers narcissique n’est pas nécessairement capable d’être amené dans une réflexion élaborée. L’aspect pulsionnel domine s’il ne peut s’appuyer sur sa puissance intellectuelle.

Il est important de comprendre que lorsque le pervers narcissique se trouve confronté à une situation qui le met en danger, et s’il ne trouve plus les mots pour préserver son image, il peut basculer dans un état intérieur de panique tel qu’il plongera dans une crise qui peut le révéler.

C’est pour cela entre autre, qu’une bonne préparation de la victime par un spécialiste aguerri est indispensable.
Ensemble, ils pourront analyser le comportement réel du manipulateur contre lequel elle est confrontée afin de trouver comment en tirer profit.
Ensemble, ils pourront également apprendre à mieux gérer les crises paniques pour pouvoir donner à voir au conciliateur, un comportement sain et équilibré.
Et toujours ensemble ils pourront même tenter d’élaborer des stratégies pour amener le manipulateur pervers à se dévoiler devant le conciliateur ou mieux, la justice.

Le pervers narcissique impose ses décisions

Le manipulateur pervers est un dominant. C’est lui qui impose ses décisions. Sa volonté fait force de loi.

C’est une question de survie pour lui-même, et donc une réelle stratégie de reprise de pouvoir.
Il est facile de comprendre qu’une fois à ce stade du processus, il n’a plus rien à perdre et en devient donc terriblement redoutable.

Là encore sa victime doit savoir parfaitement quel est son objectif réel. Ce peut être obtenir le divorce, la garde des enfants, le partage d’un bien, etc. … mais ne doit pas envisager la reconnaissance du statut de victime, nous l’avons vu plus haut.

La victime et son avocat doivent rester verrouillés sur des rails bien définis à l’avance et se garder d’en sortir malgré les multiples provocations et pièges tendus par le prédateur et son propre avocat.
Trouvez 4 ou 5 faits indéniables, non négociables et restez verrouillé dessus.
Toujours ramener sur l’objet réel de l’audience car le rôle de l’avocat adverse sera de vous en écarter.

 

Le pervers narcissique crée l’urgence

Plus il y a d’urgence moins il y a d’urgence.

Le pervers narcissique a l’art et la manière d’imposer l’urgence dans ses demandes, et celle aussi de rendre à la dernière seconde les documents qui nécessitent un temps d’analyse.

En générant ce stress, il tente de mettre en difficulté votre avocat, favorise la montée de votre angoisse et donc vous pousse à commettre des fautes qu’il saura immédiatement relever et utiliser à son seul bénéfice.

Dans cette énergie d’urgence, il va tenter de vous faire signer des documents… Ne signez plus rien !!

Ne jamais rien signer dans l’urgence et ne jamais rien signer sans l’aval de votre avocat !

Cette règle est valable quel que soit l’enjeu !!!

Le pervers narcissique attaque là où ça fait mal

S’il y en a, les enfants risquent de devenir le bras armé du manipulateur.

Soit il les amène dans un conflit de loyauté, soit il tente de s’approprier leur amour, et s’ils résistent, il les brise. Jouet du pervers narcissique, certains enfants seront amenés à se retourner contre le parent protecteur, ressenti comme fort, pour se rallier au manipulateur qui joue la carte du chantage affectif.
Il n’est malheureusement pas rare de voir des enfants manipulés au point de devenir violents eux-mêmes avec le parent protecteur.

Protéger au mieux l’enfant des manipulations perverses passera par la transmission de tout le savoir que vous avez acquis sur l’art et la manière d’évoluer en eau trouble.
Vous ne pouvez « protéger » totalement l’enfant. Par contre vous pouvez lui apprendre à mieux gérer la réalité de la situation au jour le jour.
Et rappelez-vous que même si vous faites tout ce que vous pouvez pour protéger vos enfants, in fine, ce sera le juge qui statuera.

 

S’il n’y a pas d’enfant dans le conflit, le manipulateur pervers cherchera à plonger sa victime dans une précarité jouissive pour lui.

« Sans moi tu n’es rien, sans moi tu ne peux rien, dit Laurent. Tu finiras sous les ponts, seule ! »

Le pervers narcissique, connaissant parfaitement sa victime, saura l’amener au cœur même de ses terreurs les plus profondes pour la briser définitivement.

Avec le pervers narcissique tout est possible

Il va se servir de tout ce qui existe, et même de ce qui n’existe pas.

Il n’a rien contre vous ? Ce n’est pas grave, il l’inventera.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de nuisance du pervers narcissique !

Vous risquez de lui découvrir de multiples facettes jusqu’alors inconnues. Il pourra même revenir dans son giron familial pourtant rejeté depuis des années pour y chercher des alliés. L’esprit de clan le poussera à y trouver l’appui nécessaire, le temps de vous détruire.

Lorsque le pervers narcissique ne fait pas parler de lui

Attention danger !

Sans pour autant plonger dans un comportement paranoïaque il est juste d’interpréter le silence du manipulateur comme étant stratégique.

Que va-t-il ou que va-t-elle sortir de son chapeau ?

Ce n’est pas parce que le manipulateur pervers ne réagit pas que vous avez la main !
Il a un bien meilleur contrôle de lui-même que la victime, et il est fort probable qu’il fermente sa revanche.

Ne vous endormez pas !

Objectif réel du pervers narcissique

Outre le plaisir narcissique de vous détruire, le manipulateur pervers va tenter de se reconstruire lui-même dans sa lutte contre vous.

L’argent représentant le pouvoir, et le pouvoir amène la délectation suprême du manipulateur pervers. Il va donc tenter de s’approprier le patrimoine familial à vos dépens et aux dépens même de vos enfants. Ce comportement aura pour lui le double bénéfice de le rassurer dans son sentiment de grandeur, et de vous retirer les moyens financiers de vous défendre.

Il est parfaitement capable de vider les comptes joints, et même les comptes d’épargnes des enfants.

N’oubliez jamais que dans son esprit perverti, l’argent lui appartient dans sa totalité.

S’il en possède beaucoup, soyez certaine qu’il s’est organisé bien avant que vous-même n’y pensiez. Vous constaterez que les biens immobiliers, mobiliers, sont mis à son seul nom et que vous avez passé des années à donner votre propre argent pour des dépenses qui ne laissent aucune trace, comme toutes celles du quotidien de la famille par exemple.

Il se sera organisé pour mettre en place son insolvabilité. Plus il en a, moins il voudra en donner !

Dans son esprit pathologique, donner une pension alimentaire revient à donner de l’argent de poche à celle qui lui a résisté. C’est quelque chose qui lui est inconcevable !
C’est pourquoi, bien trop souvent, il préférera exiger une garde partagée des enfants afin de ne pas avoir à payer une pension alimentaire.

 

 Je précise comme toujours que, le pervers narcissique peut être un homme ou une femme et qu’il en est de même pour la victime. 

 

Lire un témoignage: Gagner en justice face à un manipulateur pervers narcissique

 

Le manipulateur pervers narcissique - Comment s'en libérer - SCHMITGeneviève Schmit

 

 

 

Extrait du livre de Geneviève Schmit
Le manipulateur pervers narcissique – Comment s’en libérer –
Victimes, prenez le pouvoir sur votre vie !  
Editions Grancher


http://pervers-narcissiques.fr
http://soutien-psy-en-ligne.fr

© Geneviève Schmit – diffusion

La reproduction intégrale de mon écrit est autorisée.
Cependant, mon nom complet ainsi que le lien actif de la page du site internet http://pervers-narcissiques.fr est obligatoire.
Vous remerciant de votre compréhension ainsi que de l’intérêt porté à mon travail, Geneviève Schmit.

(Suite de la réflexion dans le manuscrit en cours de publication)

Geneviève Schmit - Coaching thérapeutique pour les victimes de manipulateurs pervers narcissiques ©Geneviève Schmit, experte dans l’accompagnement des victimes de manipulateurs pervers narcissiques.

novembre 2015

Besoin d’aide ?

 

 

J’aurais grand plaisir à lire vos interventions sur le
Facebook qui vous est dédié:
Facebook pour les victimes de violence psychologique et de manipulation perverse. https://www.facebook.com/Soutien.Psy - Geneviève Schmit Soutien.Psy

http://bit.ly/pn-justice

Petit livre d’or provenant du partage

A propos Genevieve Schmit

Thérapeute - Experte dans l'aide aux victimes de manipulateurs pervers narcissiques - Thérapie brèves - Psychologie positive

79 Commentaires

  1. dites moi SVP quoi faire si on était confronté à un Manipulateur Pervers Narcissique étant jeune qui est de la famille et qu on veut obtenir justice apres des annees TOUT en pensant que au fond on est pareille, quand seule l idee de vengence nous fasse une excitation pas possible

    • Bonjour, Cela veut dire que vous vous laissez porter par votre colère, et toute le cortège d’énergies noires qui vous dévorent de l’intérieur.
      Ce n’est pas par la justice que vous pourrez apaiser cela mais par un travail sur vous-même.
      Bon courage, Geneviève Schmit

    • Bonjour l idée de vengeance est normale
      Surtout si dans votre famille il y un ou des pervers narcissique se qui veux dire si une partie de vous a un côté pervers narcissique
      Qui est du a votre éducation et environnement mais une autre Partie de vous est normale et bienveillante.
      Le vengeance ne vous soulagera pas
      De plus pour se venger d un pn il faut être
      Vraiment calme et pauser pour réussir qq vengeance et le jours ou vous serez calme et pauser avec au ego se jour la vous ne voudrez plus vous venger.
      Je vous conseil de consultée un psychologue
      Thérapeute psychiatre pour en parler
      Et de vous renseigner a fond sur la perversion
      NARCISSIQUE
      Je vous conseille en parallèles d une thérapie
      De consulter la chaîne you tube
      Une psy a la maison
      Cordialement

  2. Bonjour
    Je suis chef d’entreprise et j’ai été victime d’une collaboratrice PN. J’ai réussi à la faire partir, mais je me pose des questions sur l’après, principalement sur ça possible toxicité ?

  3. Bonjour
    Je recherche des associations et des conseillers juridiques spécialisé dans ces cas particuliers pour savoir comment se protéger , personnellement , financièrement , légalement , face à un PN…
    Merci

    • Bonjour je peu vous conseiller les vidéo que toi tube d une peu a la maison qui est une psy canadiennes très compétente
      La compréhension du PN la aider surtout sur la colère
      Cordialement

    • Bonjour. je suis membre de l association « La loi du Silence » de severine clarisse martin; Page fb photo de couverture hurlons ce silence… C est avec plaisir que nous repondronsa vos interrogations; amities; sandrine blanchemin;

  4. Bonsoir Madame.
    Mariés depuis 23 ans, 3 filles et divorcé depuis novembre puisque le PV a été signé. L’ONC est passée le 10/11/16. Mon avocat trop faible et trop gentil n’a pas vu venir les hyènes au galop. Mon ex épouse et son avocate. Nous, séparés depuis 1 an et mes 3 filles on été manipulées. Les 2 plus grandes ont rompu tout lien avec moi sans compter les insultes jusqu’à dire que je ne suis plus leur père et la dernière manipulée aussi, a refusé la garde alternée, malgré elle, sans qu’elle ne découvre la supercherie, puisqu’au début elle était d’accord. Très facile à détricoter la stratégie que la justice n’a pas vu. Je vous passe les détails car ce serait trop long… J’ai des revenus locatifs et mon salaire de fonctionnaire. Pour mon ex, divorcer c’est avoir la garde des 3 filles avec toutes les aides financières de l’état, plus son salaire à 80%. Donc elle ne paie pas d’impôts, une grosse pension alimentaire et les enfants pour elle seule puisque tout contact rompu avec moi et ma famille. Décision de l’onc provisoire, ma fille ainée 18 ans rien à faire car elle est majeure, j’ai demandé une garde alternée pour les 2 autres qui a été refusée. Avocat pour enfant et rapport de psy durant 2 visites disant qu’il y a des rapports conflictuels avec ma dernière fille. Résultat, pour ma 2eme 16 ans un droit de visite libre et tout contact rompu avec la famille, mais m’envoie de temps en temps des sms très virulents pour récupérer des affaires. Ma dernière 1 WE tout les 15 jours et 900€ de pension alimentaire. Une expertise psy m’a été accordée car je l’avais demandé et une médiation qui pour moi ne sert à rien. Ma dernière se rend compte petit à petit qu’elle aimerait peut être une garde alternée puisqu’elle me l’a dit un week-end sur un coup de blues mais je pense qu’elle a peur des réactions de ses sœurs et de sa mère, peur de les blesser. Mais pour ma part ça fait 1 an que je pleure quand je me sépare de ma dernière et elle aussi. 1 mois après l onc mon ex a fait une saisie sur salaire pour la pension. Tributaire des loyers de mes locataires réglés entre le 15 et le 30, je ne peux la payer le 2 du mois. Janvier n’étant pas encore fini j’ai payé la première tranche vers le 15 et j’ai reçu une lettre d’huissier. J’ai changé d’avocat mais je ne suis pas convaincu qu’il soit à la hauteur de l’enjeu car il faut un spécialiste contre les MPN comme vous. Malheureusement pourquoi la justice est incapable malgré les preuves par lettres, sms et témoignages de les démasquer? Je vis très mal cette injustice et il faudrait un avocat spécialisé. Le frein est que vous êtes en Seine et Marne et moi dans les bouches du Rhône. Se retrouver à 43 ans sans ses enfants qui vous manquent de respect sans raison et que le justice ne le voit pas me laisse amer. Pourquoi les lois sont-elles en faveur des femmes? Pourquoi un père n’aimerait-il pas ses enfants comme la mère? Pourquoi le priver de ses enfants quand il demande une garde alternée? Mes enfants que j’ai vu naitre, que j’ai élevé, 24 h/24, 7j/7, de janvier à décembre et ne voir qu’un seul d’eux 4jours sur 30…. je me sens seul, désemparé et ne croit en plus grand chose….
    Merci de m’avoir lu
    Cordialement,
    Frédéric

    • Je suis avec vous je vous comprends j’ai vecu la même chose avec le père de mon fils que je ne vois plus depuis 2008 monté contre moi. Courage. Moi cela dure depuis 2000…

    • Je vous comprend c’est dur,courage.Quand vos enfants grandiront et auront l’age de raison ,ils feront la part des choses.Ne les envies pas ,ils sont manipulés,très bientôt ils reviendront vers vous et vous pourriez les serrer dans vos bras ,tant que vous le voudriez.Moi mon mari a essayer avec mes filles ,il ne les a pas pu convaincu.Fou de rage ,il n’est plus venu les chercher .Les enfants ne veulent plus le voir aussi.C’est pas facile d’être devant un manipulateur,mais il faut rester calme et attendre qu’il se fait péter lui même.bon courage à vous et rester fort pour toi et pour tes enfants.La vie continue et laisse le temps faire.

    • Non la Justice n’est pas forcément en faveur des femmes.
      Mon petit est en résidence alternée depuis 18 mois à cause d’un Juge qui n’a pas lu le dossier (père PN). Résultat : il souffre depuis 18 mois, est malade tous les mois, a vu un expert psychiatre en Justice qui a recommandé qu’il revienne vivre chez moi…. En attendant la décision ultime des juges en appel, mon fils a terriblement souffert et traumatisé par sa séparation d’avec sa mère du jour au lendemain, puisque ses 3 premières années il était chez moi tous les jours … Evidemment le père PN ne peut pas s’en occuper, c’est sa nouvelle femme qui le fait, et il nie la souffrance du petit et le rapport de l’expert.

  5. La reine des neiges

    Bonjour,
    A la recherche d’informations pour une amie, je lis votre page et… j’ai replongé dans la longue année qui a précédé ma libération (le divorce). Je taxais mon ex de pervers narcissique à l’époque, sans conviction profonde, persuadée d’être trop épuisée moi-même et dans l’exagération par conséquent.
    Cela fait 4 ans.
    Je suis toujours aujourd’hui extrêmement épuisée par cette lutte contre un homme que je n’ai plus reconnu dès lors qu’il a « compris que j’étais décidée à divorcer » (ses mots). Il a promis de ne rien me laisser, pas même la garde des enfants. Il a (toujours ses mots) « fait le deuil en deux semaines » de moi et de nos dix années de vie, ce que je trouvais bien court au regard de cet amour débordant, étouffant qu’il exprimait jusqu’alors, également pour refuser mes propositions d’une remise en question de notre vie.

    Un niveau de vie différent d’un facteur 5, un avocat à la mesure de ses honoraires… une omniprésence physique pour me stresser de manière continue, des enfants qui voient leur mère craquer et se réfugient dans les bras de leur père qui leur dit qu’ils viendront vivre avec lui car cette mère qui pleure n’est pas une bonne mère… mon corps a commencé à donner des signes d’alerte, amaigrissement, chirurgie…, mon mental a commencé à flancher, pertes de mémoire, perte de concentration, envie « d’en finir »… j’ai pris la décision de sauver ma peau ! J’ai fait abstraction de tout ce à quoi je tenais et pour lequel je me battais. J’ai accepté de lâcher, les deux maisons que j’avais décorées mètre par mètre, du sol au plafond, j’ai accepté que mes comptes soient répartis selon ses désirs, j’ai accepté les propositions de pension et de droit de visite à sa convenance, j’ai accepté de laisser partir la belle voiture contre la plus ancienne, je l’ai laissé choisir tout ce qu’il souhaitait, j’ai même fait ses cartons le moment venu, j’ai tout accepté.

    Je n’ai pas perdu ; il ne m’a pas volé, la justice le dit. C’est moi qui ai accepté.
    Accepté de laisser tout le matériel pour avoir ma liberté avant qu’il ne me pousse à laisser ma vie.
    Accepté de tout laisser pour ne garder que le meilleur : mes enfants.
    Ce n’est toujours pas si simple chaque jour, quand il faut compter, quand mes enfants qui sont outrageusement gâtés chez leur père ne rentrent que dans l’état où je les ai laissés, paire de chaussettes comprise et qu’il comprennent sans vraiment trouver cela juste que je ne peux leur donner la même chose et qu’ils n’ont pas la force encore d’imposer de pouvoir apporter leurs affaires chez moi. Car il y a un monde entre la vie que papa leur offre et celle qu’offre maman, et leur père ne rate pas une occasion de le leur montrer.

    Je ne voulais que témoigner de l’effet de votre page ; je me suis laissée aller.

    Je voulais simplement dire que les signes avant-coureurs, je les avais vus… je n’ai pas su les interpréter.

    • Bonjour à (toutes et tous),
      Comme je me retrouve dans tout ce qui a été dit dans le « PN face à la justice » et mon pn dont je suis séparée depuis 9 mois et en instance de divorce a choisit l’option de se planquer derrière son avocate qui depuis l’ONC, je me suis demandée si elle n’était pas aussi perverse que lui.
      Ce serait trop long à expliquer mais il a réussit à inverser les rôles de telle sorte que les gendarmes que j’appelais à l’aide ne venaient pas à mon secours alors que lui se blessait volontairement, les sifflait et ils accouraient immédiatement pour s’en prendre à moi.
      J’ai découvert sa perversion au début de la maladie qui m’a frappée depuis 17 ans (la polyarthrite rhumatoïde) et c’est à ce moment-là qu’il a commencé à me faire subir les pires cruautés et comme cela ne suffisait pas il a formaté (ses termes) les enfants à me molester tous les jours, il a fait échouer tous mes traitements les uns après les autres, le but visé c’est de me mettre dans un fauteuil roulant pour pouvoir me maltraiter à sa guise, comme il l’avait déjà fait sur son fils polyhandicapé de sa première union, qu’il prenait tous les weekends afin de toucher plus de 10000 francs à l’époque mais à qui il infligeait des gifles jusqu’à ce que je le surprenne un jour et menacé il n’a plus recommencé enfin je l’espère.
      Nous avions vécus ensemble mes 3 filles de mon premier mariage et nos 3 enfants durant dix ans, j’étais traitée comme une princesse, il était prévenant, le prince charmant quoi !
      Tout le monde était sous son charme, mes filles petites à l’époque l’appelaient « papa », le voisinage nous enviait, mes copines étaient jalouses, jusqu’à ce que je tombe malade quelques semaines après la naissance de notre dernière fille.
      Le prince charmant s’est transformé en un horrible crapaud verruqueux !
      Il m’a malmenée toute la nuit alors que j’avais terriblement mal dans mon épaule, malgré mes supplications il a refusé plusieurs fois de me conduire aux urgences.
      Les battements de mon coeur avaient des ratés et je me suis évanouie plusieurs fois et à chaque fois que je revenais à moi, c’est pour le trouver au-dessus de moi entrain de serrer mes poignets qui étaient enflés de part et d’autre, tout en m’observant les mâchoires crispées et les yeux en forme de fentes, diaboliques derrière ses lunettes, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait et je m’évanouissais aussitôt.
      C’est à partir de ce moment-là et vulnérable que celui qui fut le gentil mari devient le suppôt de satan et avec le temps satan en personne !
      Il m’a tout fait subir, soufflant le chaud et le froid, n’hésitant pas à associer mes enfants à me maltraiter (me frapper, m’insulter et se moquer de moi, quotidiennement).
      Je suis devenue leur souffre-douleur et lorsque je suis occupée à me battre sur tous les fronts et que j’arrive à émerger la tête hors de l’eau, il m’y replonge soit en me donnant des coups ciblant mes membres supérieurs ou inférieurs (à ce jour il m’a infligées 3 graves blessures :
      Mon bras droit qu’il a braqué dans l’entrebâillement de la porte de ma chambre et m’a explosée l’articulation du coude, j’ai été opérée début Octobre 2016 et j’ai une prothèse totale dans le bras.
      Il m’a également donné un coup de talon en porte-à-faux sur ma cheville droite et aujourd’hui je souffre terriblement avec également une opération+prothèse comme seule issue, je gagne du temps malgré la souffrance et pour cause il est très procédurier, me pousse à bout avec l’aide de son avocate et les enfants qui lui sont totalement soumis et qui m’ont rejetée.
      Après m’avoir donné le coup de grâce en me blessant à mon bras valide, il est parti de la maison en compagnie de notre dernière fille de seize ans, qu’il a poussé à m’accuser de les avoir battus, c’est ainsi que je me suis retrouvée à faire face à un divorce qui s’annonce terrible, en plus je suis calomniée auprès de la juge pour enfants et les assistantes sociales et psy désignées par elle ont pris sa défense lorsque j’ai dénoncé ses comportements incestueux envers nos filles.
      Je ne comprends plus rien alors je me bats au jour le jour.
      Il a réussi à persuader les différents interlocuteurs de la JAF, juge des enfants, ma première avocate (avec l’aide juridictionnelle), son avocate, les gendarmes, qu’il est bien et que c’est moi qui suis folle.
      Il est vrai qu’au début j’ai commis des erreurs en voyant qu’il a réussi à les berner.
      D’ailleurs il a fallu qu’il subtilise ma convocation pour une audience décisive avec la juge des enfants, ce qui m’a valu d’être jugée en absence et traitée de folle, violente et semant la terreur !
      Avec la complicité de notre fille, ils me mentent, me trompent, m’insultent et me briment tous les jours.
      Ils ont même tenté de me tuer en me faisant absorber des anticoagulants qui me provoquaient des saignements intempestifs et des hématomes sur tout le corps.
      Comme ils vont décidé de me priver de nourriture jusqu’à la fonte de mes muscles avec des difficultés respiratoires et je n’avais plus de force pour me lever, m’assoir ou me coucher, j’étais à sa merci !
      Avant que je ne le vire de la chambre avec difficulté d’ailleurs, il m’empêchait de dormir, me donnait des coups de coude ou de poing pour ensuite me crier dessus lorsque je gémis ou pleure de douleur.
      Il me maintenait alitée en me blessant régulièrement de ce fait je ne pouvais pas m’habiller, manger toute seule de fait j’étais physiquement séquestrée de 2011-2016, jusqu’en devenir agoraphobe.
      Il a également fait le vide autour de moi, en commençant par mes enfants sur qui il exerce un chantage qu’ils iront en taule s’il leur venait à l’idée de le dénoncer et iles achète aussi puisqu’il a un bon salaire.
      Courant Avril 2016, il a vidé le compte joint en le laissant débiteur de 6000€, à leur départ de la maison fin Juillet 2016, ils m’ont abandonnée percluse de douleurs, blessée et ne pouvant pas poser mon pied par terre avec ma cheville gonflée ainsi que des douleurs nuit et jour dans mes deux bras et ma cheville, le frigo vide avec que des tomates cerises, c’est ainsi que dépouillée de tout et refusant de prendre en charge les honoraires des spécialistes pour mon bilan pré opératoire suite aux blessures qu’il m’a infligées.
      Je dois subir également les harcèlements des de la JAF+Juge des enfants.
      Quant aux voisins, ils sont tous persuadés que c’est moi qui cause problème car depuis 17 ans que je suis tombée malade et au gré de ses mutations, à chaque fois que nous aménagions, il se mettait en scène en grimpant sur le rebord de la fenêtre de ma chambre en choisissant l’heure du déjeûner lorsque les voisins rentrent chez eux pendant que nos enfants sont à la cantine, pour se mettre à crier comme dans un film :

      « Non, non ne t’approche pas de moi, ne me frappe pas, aïe, aïe ! Tu me fais mal, au secours, si tu t’approches je saute etc… »

      Ensuite il descend tranquillement l’air de rien, me jetant un regard haineux, puis il sort pour vaquer à ses occupations.

      A force de faire cela, tout le monde a finit par y croire.

      Aujourd’hui en voyant le comportement de mes enfants que j’ai élevés toute seule (depuis le début j’entretenais financièrement tout le monde et il a toujours été virtuellement présent comme figure paternelle, tout en me laissant tous les problèmes à charge), je me demande si la perversion narcissique est héréditaire ?

      Sa mère maltraitait le père et sa soeur s’était plainte qu’elle a de la haine pour lui et que lorsqu’ils étaient plus jeunes et qu’elle souffrait d’horribles migraines, son frère faisait semblant d’aider leur mère en passant l’aspirateur durant des heures dans sa chambre tout en cognant volontairement les pieds du lit pour l’empêcher de dormir, il m’a fait subir ce supplice des années plus tard.

      Nos enfants rient jusqu’aux larmes devant la souffrance d’autrui, à l’annonce d’un décès et même pendant leurs brimades sur ma personne.

      Tout dernièrement, il a fait venir tous frais payés deux de mes filles de mon précédent mariage, qui sont oisives il leur a donné de l’argent pour lui fournir des attestations mensongères en sa faveur et qui m’accablent me faisant passer pour ce que je ne suis pas.

      Je suis complètement anéantie lorsque j’ai constaté que je n’ai pas affaire à un PN mais avec deux mon ex-mari et son avocate.

      J’ai réussi à vendre la maison et voilà qu’il veut que je prenne en charge sur ma part ses crédits revolving qu’il a souscrits seul et dont il seul détenteur des cartes de crédit.

      Il veut me dépouiller pour que je ne puisse pas réaliser mes projets immobiliers et il le sait comme il sait également que je ne peux pas emprunter faute de travail, malade, handicapée et avec comme seule ressource l’ AAH, tandis que lui travaille et gagne bien sa vie.

      Ce qui me fait le plus mal, force est de constater l’autisme qui sévit dans cette justice en qui je faisais confiance est entrain de me détruire, sinon comment est-il arrivé à les abuser de la sorte que personne ne veut regarder mes certificats médicaux, mes plaintes et je n’ai jamais été entendue depuis 2015 où j’ai décidé de divorcer.

    • Bonjour la perversion narcissique touche toute la société y compris certains juges. beaucoup de vidéo you tube explique les mécanismes pervers narcissique et comment les contrées
      La connaissance est primordial pour mieux lutter ,courage
      La perversion narcissique commense a être connu via Internet
      je vous recommande la lecture de citation
      Beaucoup d homme célèbre humoriste religieux scientifique etc decrive a travers des citations célèbre les mécanismes pervers narcissique
      Ça ma aider à me sentir moin seul
      Cordialement

  6. Bonjours j ai affaire à un patron pervers narcissique donc dépression , colère, etc,
    Mon psy ma conseiller de fuir quand j ai identifié mon patron comme pervers narcissique j ai donc bloquer chaque pensée
    Couper les ponds avec mon entourage professionnels pour ne plus y penser er j ai été très bien quelque temps puis le faite de pas y penser on commence à se demander si on a pas inventer tous ça
    aujourd’hui j ai jamais été aussi vivants rt connecter avec le monde se Qui m’a aidé
    C’est la connaissance l information sur les mécanismes pervers que l on retrouve partout dans notre société .donc oui il faut FUIR le pervers narcissique , en parler avec un psy
    Est indispensable Et surtout s imformer
    Comprendre les mécanismes pervers est indispensable pour lâcher prise et en tous cas pour mon cas passer d une colère extrêmes Et incontrôlable , a une paix intérieures presque
    Irréelle qui sans les neurosciences aurait été difficile a comprendre
    Imformer vous sur les mécanismes
    Regarder des vidéos sur les pn
    Lisez les forums sur les pn
    Parlez a des psy
    La connaissance dans mon cas ma vraiment aider et notamment révélée mon hypersensibilité qui étonnamment , Est la plus grande force face à un pn ,si on l accepte qu on ne voie pas cette hypersensibilité comme une faiblesse ou un défaut .
    Important arrêté de vous projetez toujours dans le future vivre dans le présent, Et être heureux ,Est la pire des choses pour votre pn
    Lui va vous dire que vous serez heureux plus tard se Qui justifie aussi cet souffrance au présent

  7. Bonjour, la lecture de cet extrait est glaçante.
    Je suis un homme et père.
    De profession paramédicale, je suis aujourd’hui handicapé par des traumatismes ayant entrainé des séquelles physique et psychique irréversibles pour certaines d’elles.
    La mère de ma fille correspond au tableau décrit.
    Elle m’a détruit par des procédés similaires à ceux mentionnés dans l’extrait.
    L’humiliation, la confiscation de notre enfant, générer de la détresse, utiliser cette détresse, utiliser les réactions de protestations, utiliser la police, instrumentaliser les acteurs sociaux, etc.
    Ne pas respecter les moindres droits qui m’ont été accordés,
    Me faire venir et parcourir des kilomètres pour donner le cadeau de noël à ma fille, et ne pas m’ouvrir la porte, laisser le cadeau devant la porte…Ne jamais décrocher le téléphone lorsque je veux prendre des nouvelles de ma fille, orienter les réactions , appeler la police en disant qu’elle est inquiète car je ne donne pas de nouvelles alors qu’elle ne décroche pas le téléphone.. Payer les frais de scolarités sans avoir aucun pouvoir, aucune information, Avoir conditionné ma fille pour qu’elle ne veuille pas venir chez moi malgré l’ ordonnance du juge. Me dire que c’est le choix de ma fille. Oui la maladie prend le pas sur tout et détruit tout le monde. La personne en question ne se pense pas malade, l’envisager lui parait insultant. La personne en question m’a poussé à être scandalisé, indignés, puis à utilisé les tiers pour me décrire comme une méritant d’être ainsi traité. et qu’en fin de compte, elle avait bien raison d’agir comme cela. Les années passent, même ma résignation et mon silence ne lui suffit pas. Me détruire est son but.

    • Je vous comprends parfaitement et compatis à votre souffrance: je vis exactement la même chose que vous, dans les moindres détails. Prenez courage et tournez le dos à tout cela, rien d’autre n’est possible: notre vie doit être devant nous désormais. Votre fille vous reviendra plus tard, quand elle sera en mesure de comprendre.

      • Bonjour Stanislas,
        merci pour votre message de soutien.
        En effet rien d’autre n’est possible que la distance, la non présence. C’est ma propre survie qui est en jeu.
        J’ai pris conscience que je ne pouvais rien faire.
        La description du tableau clinique m’a beaucoup aidé, aujourd’hui je sais que d’autres personnes ont observés et décrits les manipulateurs pervers narcissiques.
        La perplexité est souvent l’attitude première chez un tiers, à l’écoute du récit des actes posés par un manipulateur pervers narcissique.
        Puis le soupçon.
        Pour ne pas souffrir davantage, je suis devenu silencieux sur ce qui se passait dans ma vie.
        Ces quelques phrases, laissées sur ce site, sont les premières depuis des années, à relater ce qui m’est arrivé.
        Cordialement.

        • Je compatis egalement , j’ai eu la chance de ne pas avoir d’enfant avec mon Pn avec qui j’ai été en relation 20 ans . Sans me rendre compte il m’a empêché d’avoir une jolie vie … mais l’expérience que j’ai eu avec ses drux précédentes épouses me permette de vous dire qu il ne faut plus de lien avec ces fous et folles après avoir rompu . Tant que vous rester dans ses griffes vos enfants seront les jouets …pour vous atteindre . Montrer de l’indifférence à tout ce qui l’anime et vos enfants vous reviendront .

  8. Bravo, de l’info plutot appréciable.

  9. bonjour,
    Notre histoire dure depuis 25 ans pour ma fille et moi même par ricochet. Son père ayant refait sa vie avec une jeune femme, ma fille en a subi toutes sortes de malversations, d humiliation et de dévalorisation lors de ses visites chez son père. Dès l age de 7 ans ma fille s’est retrouvée face à un père absent, prenant des distances incompréhensibles à son égard, cela a provoqué une rupture affective brutale avec des conséquences graves sur son état de santé. Cette détérioration macabre et volontaire de la vie de ma fille a été exercée avec beaucoup de ténacité, par palier, et très insidieuse. Jouant avec les sentiments du père et de ma fille, la belle mère est parvenue à ses fins car le lien affectif qui unissait le père à la fille a été corrompu et anéanti . La prise de contrôle sur son mari ainsi que son asservissement sont marqués par une dépersonnalisation totale, et dans l incapacité lui même de s’assumer affectivement. Ma fille attachée à son père n’a pas compris ce revirement marqué par des humiliations, de l’abandon, des colères et des injures très jeune. Une forte complicité s’est formée dans ce jeu macabre entre le père et sa femme qui de concert accablaient ma fille très souvent. Dès l age de 21 ans ma fille a été diagnostiquée bipolaire de type 1, et ayant été près d’elle, l’ayant élevée seule , ayant subie et ressentie sa désolation, sa tristesse la plus profonde durant des années, leur implication ne fait aucun doute car la cruauté dont ils ont fait preuve est sans égal. Aujourd’hui’ la vie de ma fille est un enfer , et la mienne aussi. Ma fille est condamnée à ne pas vivre normalement, sa destruction a été progressive et douloureuse. Mon intention est d’entamer une action en justice envers ces gourous. Ce sera très difficile et fastidieux car ce genre d’affaire particulière implique plusieurs chefs d inculpation précis à prouver dans la durée, en vue de circonstances probantes. Nous sommes dans le cadre de l’exploitation psychique par manipulations perverses ayant portée atteinte à la vie d’une personne. Ce procès nous permettra je l’espère de faire définitivement le deuil et de se libérer de ce carcan. Le but est d’apporter à ma fille un soulagement, une reconnaissance, un apaisement. voilà!

  10. Bonjour,
    J’ai vécu 23 ans avec une femme qui a transformé ma vie en enfer. En raison de l’éducation très culpabilisatrice que j’avais reçue, je n’étais pas en mesure de me rendre compte que les procès continuels, insultes, mises en cause systématiques, chantages de tous ordres auxquels j’étais soumis jour après jour n’étaient pas normaux. Après avoir enchaîné les problèmes d’ordre psychosomatiques très invalidants voire inquiétants, j’ai sombré dans une phase de dépression aiguë durant 2 années. J’ai bien failli en finir à ce moment. Je n’étais pas en mesure de pouvoir comprendre d’où venait la cause de cette dépression, ayant toujours placé ma femme sur un piédestal. Les professionnels qui m’ont accompagné durant ce calvaire on finit par pouvoir contourner les arguments que j’avançais sans cesse pour éviter de mettre ma femme en cause et sont parvenus à me rendre conscient du fait qu’elle était la cause principale de mon état. Le jour de ma prise de conscience ma dépression a volé en éclats. Ne souhaitant pas briser mon couple j’ai entrepris de mettre en place un dialogue constructif avec ma femme, dont la réaction a été extrêmement violente, et qui très rapidement m’a demandé de prendre la porte. Je suis donc parti et ai vécu cette libération dans un état d’euphorie difficilement descriptible. Elle n’a pas cessé depuis de multiplier les attaques les plus sournoises, les plus malhonnêtes et les plus destructrices à mon encontre, n’hésitant pas à retourner mes enfants les uns après les autres contre moi, eux-mêmes qui m’avaient vivement conseillé quelques mois plus tôt de partir en me disant que leur mère les faisait penser au personnage de Médée. Elle est parvenue à faire témoigner mon fils de 14 ans contre moi devant la justice, n’hésitant pas à risquer de le détruire psychiquement en le poussant à commettre une sorte de meurtre symbolique contre son père. Je garde heureusement l’intégralité des échanges que j’ai eus avec lui durant l’année qui a précédé cet événement, échanges qui montrent le père, certes imparfait – qui ne l’est pas, à part ma femme? – mais soucieux, attentif et bienveillant que je n’ai jamais cessé d’être pour lui.
    Je tiens à exprimer ma stupéfaction devant l’exposé que vous faites concernant les personnes atteintes de cette pathologie: vous décrivez au yota près exactement le comportement que ma femme a eu devant la justice depuis un an, alors que j’étais le demandeur du divorce. C’est dire si ces pauvres personnes n’ont plus la moindre trace de liberté en elles: leur comportement peut-être décrit à l’avance, ce qui les range du côté de la plus restrictive des caricatures. Il n’est donc pas nécessaire que je m’étende: il suffit de lire l’article ci-dessus. Un dernier mot: j’ai longtemps refusé de ranger ma femme dans la catégorie des PN. Il est si facile de coller une étiquette au front des autres, pour s’exonérer à bon compte de nos propres failles. Je continue à tenir ferme sur ce point: il est bien trop commode de considérer que le mal c’est les autres. Mais j’ai bien été obligé de mettre un peu d’eau dans mon vin pour ce qui concerne mon histoire personnelle. Avant d’être des bourreaux ces gens-là sont des victimes: victimes de leurs parents maltraitants souvent, victimes d’une éducation dévoyée, et surtout victimes d’eux-mêmes, car quel est le sens d’une pareille vie?

    • Bonjour Stanislas.

      C’est juste.
      Il est beaucoup plus aisé de reprendre sa vie en main après ce genre de « mésaventure » quand on été formé, informé, et que l’on a bien pris conscience de l’existence et des mécanismes du « phénomène » PN.
      Et surtout quand on s’est donné les moyens de se tirer des griffes de ce genre de personnalité.

      Ce qui peut demander des délais et des résultats notablement variables selon les cas, et la construction psychologique de chacun.

      Certains s’en sortent. D’autres non. Une question est : dans quelle proportion ??? … ( et dans quel état ? -je sais, ça fait deux questions- ; ) )

      Ayant suffisamment circonscris les capacités de nuisances de ma PN envers moi, je ne la sous-estime pas dorénavant pour autant. Car les « odeurs », souvenirs et « séquelles » que m’ont laissé ce genre de bataille, ne me quittent pas aussi facilement.
      Ainsi est fait notre cerveau.
      Mais à ce stade, et en gros, je pense pouvoir assimiler cela à de l’expérience.
      Quoique, parfois, un ( petit ? ) cauchemar, ou quelques idées sombres, me rappellent que j’ai terriblement souffert …

      La légèreté d’une paix et d’une « liberté » retrouvée ne peut complètement effacer le poids de certains souvenirs ( heureusement dans un sens ) ni réparer tous les dégâts alentours …
      Et je sais que ce genre de personnage peut entretenir une rancune tout aussi tenace qu’apparemment endormie …

      Ne plus prêter le flanc !
      La Vie est aussi une jungle où chacun devrait pouvoir vivre au mieux.
      A condition de rester vigilant.

      Bien à vous tous.

      • J’oubliais, Stanislas.
        Il est admissible de se dire que les PN ont été victimes de circonstances qui les ont rendus tels qu’ils sont.
        Mais, personnellement, je me refuse à l’idée de porter à nouveau leur « fardeau », et surtout à l’idée que trop peu de choses soient faites, à certains niveaux, pour éviter qu’il y ait trop d’autres vrais victimes par ailleurs et à venir, pour peu qu’elles aient eues quelques innocentes « faiblesses » momentanées.
        Car les dégâts sont considérables, et donc disproportionnés pour les vrais victimes.
        Et nos « victimes-PN », ou « PN-victimes » ( comme vous voudrez ), n’en sortent pas plus heureuses pour autant ( vous l’admettez vous-même, Stanislas ).

        Je rappelle, et ce n’est pas moi qui le dit, que la perversité narcissique est un des grands maux de ce début de siècle.
        Et qu’en l’absence de « garde-fous » suffisants, ou de réelle sensibilisation préventive, elle semble encore promise à un bel avenir ….

        Il n’est donc pas concevable, pour moi, de se contenter de victimiser ces malades, une fois que l’on s’en est sorti, sans montrer du doigt ce « phénomène », et en les exonérant de toute ou partie de responsabilité ( obligation de soins, par exemple ).
        Il n’est tout de même pas concevable de laisser les vrais victimes porter seules la responsabilité de leur propre malheur, non ??? ….

        Car c’est encourager la Justice à s’en laver un peu trop facilement les mains.
        Car c’est encourager les témoins, et autres acteurs sociaux, à rester silencieux dans les procédures.
        Bref, c’est encourager une certaine inertie face au problème.

        Je comprend bien que c’est pour essayer de montrer le « phénomène » du doigt que Geneviève, vous et moi, et certains autres, écrivons sur ce site.
        Par contre je ne sais si c’est suffisant.
        Il y a pourtant là un vecteur de progrès possibles ….

        La perversité narcissique trouve, à mon sens, toute sa substance dans les dérives sociétales d’aujourd’hui.
        Les responsabilités n’en sont donc que plus diffuses.
        Victimiser les PN sans pousser plus loin l’analyse est donc pour moi un NON-SENS.

        Des espoirs cependant :
        Occitan catalan a déclaré avoir eu affaire à deux policières qui avait reçues une formation sur les PN.
        J’ai également eu affaire à une femme détective qui avait été sensibilisée sur le sujet durant sa formation.
        Et enfin, récemment, le harcèlement scolaire a été montré du doigt, et de premières mesures semblent avoir été prises. Ou, tout au moins, son principe publiquement admis.

        Voilà. C’est dit.
        Et sans haine aucune envers nos « PN-victimes ».
        A bientôt.

        • Je réponds à votre deuxième commentaire. Il n’est pas question de victimiser sans nuance les PN, mais de resituer comme vous le faites si bien ce type de pathologie dans son contexte. Je me suis demandé longtemps si le succès médiatique des ouvrages consacrés à la perversion narcissique n’était qu’un phénomène de mode lié une tendance nette à la victimisation que l’on observe dans notre société depuis plusieurs dizaines d’années. Je pense que cette vision est sans doute partiellement juste, mais ne rend pas compte du problème dans toute son amplitude. Vous dites très justement à mon avis: « La perversité narcissique trouve, à mon sens, toute sa substance dans les dérives sociétales d’aujourd’hui. » J’ajouterais que ces dérives sociétales sont dues à la disparition de toute forme d’horizon symbolique qui seul permet aux individus de croître et de se construire de manière structurée. En l’absence de cet horizon symbolique surplombant qui légitimait auparavant l’autorité et son exercice au fil des générations – avec d’effrayantes erreurs de parcours parfois, mais ponctuelles – l’arbitraire d’un autoritarisme et d’une volonté de domination sans limites a tendance à faire tache d’huile de plus en plus. Et je crains, en effet, que les PN ne soient amenés à courir les rues davantage au fil des années… Et comme la vie est faite de relation, ces gens-là – hommes ou femmes indistinctement, faut-il le rappeler? -introduisent le soupçon au cœur de la dimension la plus belle de la vie. Il faut les fuir, à tout prix, et oeuvrer autant qu’il est possible à promouvoir autre chose que le modèle mis en avant actuellement par nos sociétés: celui d’un égocentrisme arbitraire et sans limites.

          • L' »Affaire » est entendue.
            Merci pour vos précisions, Stanislas.

            Dès que j’en aurai le temps, ou l’occasion, je ne manquerai pas de solliciter l’avis d’un sociologue sur ces relations de causes à effets.
            Et d’en communiquer le résultat.
            Car je pense alors qu’il serait très intéressant ( et constructif ? ) d’avoir quelques éclaircissements de son point de vue.

            Bien à tous.

        • quand j’ai déposé ma plainte suite à l’agression sur la voie public de mon ex de taré (moi je ne peux pas dire PN, le contenu de tous ses derniers mails le range dans la catégorie de malade… il a tellement de menaces et d’incohérence dans tous ses écrits), le gendarme m’a dit avoir suivi une formation pour démasquer les PN. J’ai été la première surprise à l’entendre.
          Un progrès, oufff

      • Bonjour Mayflower,
        Je vous comprends parfaitement. La souffrance que ces personnes font subir aux autres est insoutenable, et le simple fait d’évoquer tout ceci avec vous réactive des sensations qui me ravagent. Nous ne venons pas au monde pour nous enfermer prématurément dans un tombeau. La vie est belle et merveilleuse et j’ai, pour ma part, décidé d’aller sans faiblir dans cette direction. Mais je reste durablement traumatisé et toute idée d’une nouvelle relation avec une femme sème pour le moment en moi une panique incontrôlable. Il me faudra du temps sans doute, et j’assume tranquillement l’éventualité que je ne serai plus jamais capable de reconstruire quoi que ce soit.

        • Une dernière chose: je ne peux malheureusement que constater le clivage sexiste qui entoure ces questions, y compris dans ce blog de qualité. Madame Schmidt répond systématiquement aux femmes et reste étrangement silencieuse devant les témoignages des hommes. Le problème qui est en cause est lié à la structure de la personnalité des personnes concernées, et n’a rien à voir avec l’appartenance à tel ou tel genre. Il y a assurément autant de femmes PN que d’hommes. Les hommes restent seulement plus discrets quand ils en sont les victimes. Et puis il est tellement simple de se définir avant tout comme victime. Je refuse pour ma part une assignation aussi réductrice et de me ranger dans la logique des discours victimaires. Encore une fois, le mal, ça n’est pas l’autre: il traverse chacun d’entre nous, homme ou femme, et les victimes d’aujourd’hui peuvent devenir les bourreaux de demain, surtout s’ils s’imaginent être définitivement du côté du « bien » en raison de ce qu’ils ont vécu. L’histoire est remplie d’exemples de ce genre. Nous n’arriverons pas à sortir de ces logiques désespérantes si nous en restons là.

          • Bonjour,
            Il est étonnant d’oser affirmer que je néglige les avis masculins au détriment des féminins !
            C’est fort loin d’être le cas et je peux même dire que je suis une des rares professionnelles à tenter de stimuler (en vain) les hommes à partager leurs propres expériences pour les développer.
            Par contre il est vrai que je n’ai pas le temps en ce moment de répondre de manière pertinente à chaque personne comme il y a quelques temps et que je me refuse de faire de l’accompagnement à la va vite.
            Geneviève Schmit

          • Soit. Il est vrai que votre blog accorde également une place au versant féminin de ce problème, chose trop rare à l’heure actuelle. Nous ne pouvons que vous en être reconnaissants. Mais c’était sur la foi de vos commentaires que l’on trouve plus bas, presque exclusivement en réponse à des femmes, que j’avais eu cette impression, certainement exagérée.

  11. Expérience perso tirée de l’histoire que j’ai écrite. Cela m’a fait un bien fou de coucher sur papier, comme pour se décharger de ce fardeau.

    Le volet judiciaire:
    Cela fait plusieurs mois que je ne la vois plus. J’essaye de me reconstruire avec ma famille et on part l’été en vacances. Le retour est éprouvant car finalement des mois plus tard je reçois une convocation de la Police. Oui, c’est vrai, j’avais cette épée de Damoclès au dessus de la tête. Je suis reçu par deux brigadières femmes dont l’une prend l’interrogatoire en main et l’autre observe. Je suis un homme avec une haute fonction, une fonction d’autorité et une position dominante. Elle est la pauvre petite étudiante qui a subi. Il y a donc un a priori très défavorable. Mais j’avais préparé mon classeur. Tous les messages et tous les mails sont rangés par ordre chronologique. Au bout d’une heure et demi d’explications pour tout replacer dans son contexte je le sors devant elles. Elles sont surprises et je remercie ma présence d’esprit d’avoir gardé tous les messages ainsi que le téléphone qui les a réceptionnés. Je m’étais racheté un autre téléphone. Tout garder c’est ce qui sauve. Ces preuves vont la confondre car je suis complètement abasourdi de voir ce qu’elle a mentionné dans sa plainte. Mes phrases ou mes messages, oui, mais uniquement des fragments complètement sortis de leur contexte. Avec les brigadières nous avons donc pu relire ensemble des passages entiers et finalement celle qui était restée silencieuse jusqu’alors me lance: « est-ce que vous n’auriez pas eu affaire à une perverse narcissique par hasard ? ». Ca y est le mot est lâché. Je me tourne vers elle et je lui réponds:
    « vous voyez, cela fait une heure et demi que nous sommes ensemble et je n’ai jamais prononcé ces mots. Vous êtes arrivées à cette conclusion toutes seules, comme moi ». Je suis particulièrement étonné de leurs connaissances à ce sujet et elles me disent qu’elles ont reçu une formation spéciale. Elles vont ensuite passer deux heures et demi à m’aider à rédiger ma déposition afin que ce soit court, concis et précis afin que cela ne suscite aucune curiosité au procureur. Elle avait porté plainte contre moi, nommément, pour chantage et mise à exécution de la menace. Cela fait partie des 16 intitulés de plainte qui nécessitent un fichage génétique, même si je ne suis reconnu coupable de rien, simplement auditionné, juste parce-que la plainte me nommait. La brigadière qui voit bien mon embarras sort un instant voir son supérieur et je l’entends dire « on ne va quand même pas lui imposer ça ? ». Je vais échapper de justesse à ce fichage qui m’aurait interdit d’approcher des enfants. Je n’aurais plus pu être éducateur ou dirigeant dans un club de sport par exemple ! A la fin de l’audition, au bout de 4h, la brigadière me lance deux derniers commentaires. Le premier la concerne: « vous savez, elle n’est pas inconnue de nos services », le deuxième me concerne directement: « Vous avez de la chance. En général, ici, les victimes de pervers narcissiques on va les identifier avec leur empreinte dentaire à la morgue ». Hé oui, elle a vraiment essayé de me tuer. Pas directement. Pas physiquement. Mais moi, je me serai tué, et elle n’aurait absolument rien ressenti. Enfin si, cela aurait été un soulagement pour elle et elle serait passé au suivant.

    • votre histoire me fait rappeler ma déposition. Le gendarme m’a cuisiné pour tirer le vrai du faux. Mon ex après m’avoir agressé violemment a été porté plainte aussitôt et bien sur c’était lui la victime. J’ai subi un seconde agression pour l’interrogatoire, j’ai cru à un moment qu’il ne me croirait pas et ne pas tenir psychologiquement. Finalement cela la fait. Il a terminer en me disant qu’il serait temps que je me fasse aider.

  12. Bonjour victime aussi d’un PN je me suis enfuie à 400km de lui avec mes enfants et j ai gagné récemment le jugement du JAF, bien sur il fait aujourd’hui « appel », et je continue de réunir toutes les preuves accablantes que j’ai mais je vie dans la peur qu’il me prenne mes enfants et qu’ils en souffrent car c’est son seul but, je suis fatiguée de ce combat sans fin. Surtout qu’il y a aussi la partie immobiliere en indivision qui complique aussi beaucoup de choses…
    Bref ma question est : pour la prochaine audience suis je en droit de demander à mon avocate qu’il soit suivi par un psychiatre?!expertise psychiatrique ou autre?
    Il faut que les juges arrivent à déceler ce genre d’individus mais comment faire tomber le masque?
    Et dernière question comment faire pour détruire ce PN qu’il ne s’en prenne plus jamais à nous??!
    Merci et soutien à tous 😉

    • Bonjour,
      Evitez de parler de PN face à la justice !
      Basez-vous sur les FAITS, uniquement les faits prouvables !
      Bon courage, Geneviève Schmit

      • Bonjour,
        je me suis déjà également interrogé sur une éventuelle obligation de soins concernant les PN les plus virulents …

        La Justice ne voulant pas entendre parler de PN, comment peut-on alors faire, au bout du compte, pour mettre en évidence une situation de harcèlement qui est justement basée sur des actions sournoises et des propos diffamants, dont les caractéristiques principales sont d’être insidieuses et très bien dissimulées ??? … ( donc quasi-impossible à prouver ).
        Le résultat en est pourtant bien visible sur la victime ( et dans sa vie ) …

        A part obliger, d’une manière où d’une autre, à faire témoigner les différents intervenants ( manipulés et/ou complices ), ou simplement « spectateurs inertes », dans ce genre d’affaire, je ne vois pas.

        Ayant identifié le phénomène « PN » depuis une vingtaine d’année maintenant, la médecine psychiatrique française fait elle vraiment le nécessaire pour faire valoir les difficultés liées à ce genre d’affaire auprès des institutions concernées ??? …

        Parce qu’à ce rythme là, ce n’est même pas la peine oser espérer s’en sortir un jour.
        Ou tout du moins neutraliser les méfaits de ces malades en leur collant une obligation de soin, au même titre que les autres …
        Car punir quelques malfaisances qui ont été prouvées est une chose qui ne les empêche pas de récidiver ailleurs et avec d’autres, si ce n’est encore avec la victime elle-même, en empruntant de nouveaux angles d’attaques avec d’autres « manipulés », qui en bout du compte continuerons à se taire comme leurs prédécesseurs ?

        A part de déménager sans laisser d’adresse et en changeant de nom.

        Doit-on être victime « à vie » avec cette justice ?

        Ne s’est-on pas encore assez posé de questions avec cette affaire Catherine SAUVAGE ? Ou peut-être en faudra-t-il encore un certain nombre ?

        C’est vrai qu’il nous en faut du courage.
        En attendant, ne rien lâcher !
        Salutations.

        • Je me baserai alors simplement sur les faits et heureusement que j’ai de nombreuses preuves mais lui multiplie les diffamation avec ses attestations… Il est vrai que les PN n’ont aucun scrupule, il te laisse dans la rue avec tes enfants sans remord et font part de grandes trahisons. Mais pourquoi j’éprouve encore de la peine pour cet être? Vous dites qu’ils n’ont aucun sentiments… c’est vrai que quand il faisait une crise il se métamorphosait littéralement et rien ne l’arrêtait, absolument rien, dans sa méchanceté dévorante mais j’ose encore penser qu’il avait des moments de tendresse et j’espère qu’il m’a quand même aimé sinon là je serai vraiment debile d’être rester avec cette personne 10 ans!!

          • Et je me demande également qu’en est il de notre futur? Comment allons nous réagir avec un homme (ou femme) « normal » ? J’ai l’impression d’être devenue intolérante toujours sur la défensive limite agressive à cause de PN, je crois qu’il m’a laissé des traces indélibiles malheureusement…
            Et dernière et importante question comment déstabiliser ce PN car j’aurai à faire a lui toute ma vie par rapport aux enfants… eux se permettent d’appuyer sur le point faible de leur adversaire mais lui son point faible ça ne le touche pas ( j’ai déjà essayé) comment faire? Merci

  13. Bonjour, ma soeur a le meme profil qu’un pervers narcissique. Elle pratique l’humiliation des autres pour mieux exister: s’accapare la parole, veut avoir raison, joue à celle qui sait tout sur tout, contredit les autres et ne les laisse pas en placer une.
    Elle victimise sans arret et vous fait culpabiliser.
    Que faire?

  14. Bonjour,
    samedi d’août où je découvre votre sîte …. replongé dans mon passé et présent.
    Mariée 20 années avec un pervers narcissique, je suis partie il y a 5 ans avec mes grands enfants qui avaient à l’époque 18 16 14 ans , et me suis libérée de cette emprise dans laquelle je laissais mon âme et ma vie…….
    J’ai entamé un divorce par consentement mutuel, car je pensais régler cette formalité rapidement …..5 années après, que de désillusions.
    Cet homme a vécu durant plus de 12 ans sans travailler, à s’immiscer quotidiennement dans mon travail, et aujourd’hui il convainc un juge qu’il était père au foyer et qu’il a valorisé mon patrimoine….
    Je viens de perdre en 1 ère instance une prestation compensatoire que je ne pourrais de ma vie lui payer…. je souhaite faire appel…. connaissez-vous une association vers Nantes, d’avocats qui pourrait me conseiller dans ma démarche d’appel?
    Monsieur s’est mis à dos depuis toutes ces années, ses collègues de travail , s’est éloigné de ses amis, a rompu le lien familial avec ses frères.
    Parfaite victime selon lui , il réussi pourtant brillamment à être défendu et vient de gagner une somme qui le laissera à l’abri jusqu’à la fin de ses jours.
    Je suis désemparée de ne pas être entendue, Merci

    • Bonjour,
      Il serait effectivement insupportable d’être contrainte de payer un centime d’euro à ce cancrelats …
      Je ne donne pas de coordonnées par le biais de mes blogs, par contre, si vous m’envoyer un texto dans ce sens, je vous y répondrai. ( 06 43 43 15 79)
      Bon courage, Geneviève Schmit

  15. Chers tous,

    Pendant les premieres 23 années de ma vie, j’ai vécu avec deux perverts narcissiques, si si ils peuvent se marier entre eux et prendre leurs enfants en otage dans leur névrose. Ensuite durant les 27 autres années, logique quand tu nous tiens, j’ai vécu avec un PN. Le décès de mon frère a été un déclic, je me suis enfoncée dans une grosse depression et plus mon mari tentait de m’aider, plus je le rejetais jusqu’a ce 5 septembre ou il m’a littéralement mis a la porte devant 3 de nos enfants.
    J’avais enfin la clef de ma liberté. Well c’est ce que je croyais, pendant deux mois, j’ai vécu avec mon plus jeune fils seule a la maison, lui étant parti sur Paris. (je vis au UK) une vraie lune de miel. J’ai connu le vrai bonheur d’une maison ou l’esprit était sain. Puis il est revenu et reparti. Bref, maintenant que les démarches pour le divorce ont commence, le règlement financier de nos assets est une vraie bataille je viens de comprendre comment les PN fonctionnaient . Malgré ses SMS pour parler avec moi, afin que j’exprime mes sentiments…. je fais l’hippopotame , je reste bien calée au fond de l’eau et ne bouge plus.
    Il doit énormément d’argent au fisc anglais et m’entraine dans sa chute. Le juge lui donnera raison, ca je le sais, le fisc passe avant les enfants au UK , mais je préfère quitter ce mariage avec une decision du juge qui sera une decision froide, sans chantage, sans emotion plutôt que de quitter ce mariage avec si peu d’argent venant de lui car ainsi, il n’y aura pas de chantage . Je ne lui devrai rien. Et puis si le juge decide de ne rien me donner, il ne lui donnera rien non plus .

    Mon plus jeune fils qui vit avec moi a tout compris le jour ou son père lui a dit que « son education n’était plus son soucis ».

    Je ne vais pas vous embêter avec tous les petits details, essayer de retourner mes amies contre moi, mes enfants… Vous connaissez tous leur capacité de nuire.

    Je suis devenue a 50 ans moi meme, enfin, grace a une formidable thérapeute, et ma meilleure amie qui est mon rock , je me suis enfin trouvée. Je compte me protéger. Nous déménageons en cachette dans 3 semaines. Je ne laisserai aucune adresse derriere moi.

    Le plus dur est de donner l’impression au PN que nous n’avons toujours pas compris comment il fonctionnait tout en nous protégeant de leur nevrose.

    Yes We Can

    • Hello britannia.

      « Le plus dur est de donner l’impression au PN que nous n’avons toujours pas compris comment il fonctionnait tout en nous protégeant de leur nevrose ».

      Excellente tactique que je pratique aussi, et qui donne de bons résultats.
      Ce n’est pas toujours évident au début, mais ce n’est qu’une question de temps avant que cela devienne un vrai savoir-faire.
      Cela a le grand avantage de lui faire se donner du mal pour vous atteindre, alors qu’il n’en est rien.
      Ce qui l’use, le déprime un peu ( même s’il ne lâche pas l’affaire pour autant ) et lui fait perdre en efficacité.

      De la même façon, ignorer certains coups qu’il ( elle ) nous porte, par personnes interposées notamment, en traitant les problèmes comme s’il ( elle ) n’y était pour rien.
      Cela a pour effet de les dérouter un peu plus, tout en portant atteinte à leurs sentiments de « toute puissance ».

      J’ai souvent eu l’impression que la déprime et la lassitude changeaient alors de camp.

      Pourrait-on par conséquent établir une comparaison entre la lutte anti-PN et la pèche « au gros » ???
      Puisque chacun cherchant à « avoir » l’autre à « l’usure » ….

      Merci britannia pour cette remarque tactique intéressante.

      Good luck with your new life !

  16. Tout qui et écrit je vie tout les jours , de plaintes des main cour-rente, j’ai des difficulté a mes exprimer il profite , face a la police il rit il passe pour victime , mes infants manipule , mon fis un jour a meme me tape , sans aucune raison , la dernier ,il alee a la police , comme d’habitude , porter plantes contre moi pour, pou defamation, il a manipule pour avoir une bagarre, pour avoir le droit de garder l’appartement , meme avec ma fille de mon cote qui a tu vu , j’ai été incapable de dire a la police qui elle été le moment de la bagarre il ma tape moi pour me de fondre j’ai appris un bac de lange j’ai lui lance il a mi la main, le l’a-demain, il allé a la police fait une main courent, convoque pars la police , incapable de dire realement , ce passe , la police ma fait des photo prise des inplaintes , e lui rien , a la maison il rigole , ces difficile de quitte Eric , ma vie cette un livre

    • Cela fait 10 ans que j’ai quitté le pervers narcissique. 10 longues années de procédure.
      Oui, j’ai quitté le pervers narcissique après 10 ans de vie commune… Je pensais qu’en le quittant je serai libérée… mais c’est le contraire qui s’est produit et je me demande même parfois si ce n’était pas plus dur après notre séparation que pendant notre vie commune.
      C’est impossible de raconter tout ce qui s’est passé durant ces 20 années en quelques lignes mais ce que je voudrais dire c’est que je me souviens comme si c’était hier du jour où je lui ai annoncé que je souhaitais le quitter.
      A l’époque, je n’avais pas encore découvert ce qu’étais un pervers narcissique, je l’ai compris bien plus tard (après notre séparation).
      Le jour où j’ai annoncé au pervers narcissique mon souhait de me séparer de lui il m’a dit en me regardant froidement droit dans les yeux : « si tu pars, je sortirais l’artillerie lourde, et crois-moi je peux être une putain de hyène !!!« .
      Je peux vous dire que mon calvaire à décupler le jour où je l’ai quitté.

      Donc, quelques conseils:
      Soyez armés psychologiquement.
      Il est impératif de bien comprendre le mécanisme du PN pour le contre-manipuler.
      Il est indispensable de ne pas tomber dans l’émotion qd on échange avec lui (cela s’apprend avec le temps), de s’armer de patience et de persévérance.
      Surtout il ne faut pas être seul, il faut se faire accompagner, garder toutes les preuves.
      Ne chercher pas à communiquer avec lui ou seulement par écrit…

      Méfiez-vous c’est terrible mais on finit par s’en sortir avec le temps. Vous serez plus fort(e) qu’avant !!
      Courage !!!

  17. Je vous connaissez déjà, un peu par hasard et sans connaitre votre travail, via un groupe d’entre-aide sur Facebook.
    Je me suis enfin engagé dans la rédaction d’un petit livre romancé basé sur mon vécu… Je n’ai trouvé que le titre et écris 3 lignes…. puis j’ai cherché, en m’appuyant sur mon titre, une illustration…
    Et c’est là, par hasard, que je tombe sur cet article! J’en ai les larmes aux yeux tellement je revois les faits, les réflexions et analyses que j’en avais faite aussi. Vous les décrivez comme si vous aviez vécu mon histoire! C’est impressionnant!

    Il n’y a que sur la fin, et l’histoire de la pension alimentaire, que je ne vous rejoins pas… Car cela est peut-être vrai pour un mpn homme. Pour une mpn femme, elle va se faire passer pour plus pauvre qu’elle n’est certes, mais pour réclamer une pension!! Pas pour ne pas en payer! C’est là la grande inégalité des a priori sociétales entre homme et femme sur la garde des enfants…
    Est-ce parce qu’il demande une résidence alternée tout à fait possible, qu’un père est mpn? La mère mpn va vouloir détruire à tout prix le père de la vie de l’enfant et se l’accaparer, et lui inculquer le culte du dénigrement du père… !

    • Oui Denis.
      Je me suis même demandé si il pouvait exister « une » mpn tellement la fin de l’article est bien orientée.
      Rien ne bouge en fait dans les mentalités.

      • Bonjour Messieurs,

        Les réponses, que vous attendez « toutes cuites » présentement, ne trouveront pas réponses dans ces « gesticulations mentales« , que j’ai le malheur de lire ici.

        Mais plutôt dans une « introspection« , honnête et sincère envers vous-mêmes, dans des « buts » que vous vous aurez définis, pour vous, et ceux que vous aimez …

        C’est très dur ( je sais, j’y « passe » ), mais c’est le seul moyen, à mon humble avis, de s’en sortir la « tête haute » pour soi-même, et ceux qui nous apparaissent « chers » …

        Avant qu’ils ne soient perdus …..

        Tout est dans ce site ( avis « gratuit » !!! ). Ainsi qu’autour de vous …
        Donnez-vous donc la peine de chercher, et de trouver, je l’espère …

        J’ose encore penser que cela vaut le « coup » ….

        Quelqu’un qui « s’en sort » !!!

        Bien à vous.

    • Denis, j’ai eu plusieurs cas d’hommes qui ont réclamé des pensions ! Croyez moi, s’ils le peuvent, ils le font !!
      J’ai donc accompagné des femmes qui, en plus d’avoir predus leurs enfants, devaient payer tous les mois leurs bourreaux…
      Geneviève Schmit

      • Ce qui est dommage c’est qu’on lit toujours des exemples d’hommes bourreau et de femmes victimes.
        Il serait bon parfois de lire des exemples inverses!
        Les femmes se gèrent pas pour demander des pensions. Pourquoi les hommes devraient-ils faire autrement? (ça c’est la légal)
        Par contre, si vous avez eu des exemples de femmes que vous avez accompagnées, je peux vous citer des exemples de femmes qui dissimulent plus de 1 000 euros mensuels de ressource devant un juge pour oser réclamer une pension importante!
        Si, si j’ai bien dit 1 000 euros par mois passé sous silence, devant l’institution…
        Les mpn n’ont peur de rien, hommes ou femmes!!
        Des exemples de femmes existent aussi.
        Or, la grande majorité des articles l’occultent plus ou moins consciemment… ou parce que « il est admis que » la femme est victime, l’homme bourreau.

        • Denis, soyons clair. Des exemples d’hommes victimes et de femmes PN il y en a, et même plusieurs dans mes sites !
          J’ai consacrés plusieurs articles sur ce sujet. Prenez la peine de cherchez, et vous lirez.

          Pourtant, une chose est vraie, c’est que les hommes victimes se taisent, et pour ce qui me concerne, je ne peux parler à leur place.
          De nombreuses fois j’ai lancé des appels à témoignages, aussi bien pour moi que pour des journalistes qui me sollicitent constamment. Cela s’est TOUJOURS soldé par un échec !
          Oui, pour s’indigner qu’on ne parle pas d’eux, il y a du monde ! Mais pour partager, témoigner, rédiger … étrangement, il n’y a plus un chat.

          Alors à votre clavier Denis!
          Ecrivez un papier ou deux sur certains points particuliers que vivent les hommes victimes, et revenez vers moi ensuite.

          Merci pour vous tous. Geneviève Schmit

          • Hé bien justement !!!

            Je dois terminer de mettre « sur rails » la procédure juridique visant à démontrer que ma propre mère me cause un tort peu croyable ( et peu concevable, même pour moi qui suis pourtant le premier concerné … mais malheureusement loin d’être le seul … ).

            Certains matins, quand je me regarde dans une glace, j’en arrive à me demander si c’est bien « moi » qui est devant …
            Si ce que je constate, entend et ressens trop souvent, n’est pas le fruit de mon imagination …
            Même si j’ai pris les précaution d’usage pour me protéger.

            Si je n’y prend garde, j’ai bien l’impression que la « parano » peut s’emparer de moi à chaque coin de rue …
            Et pourtant mon docteur, qui me connait depuis vingt cinq ans, me valide « des deux mains » tous certificats médicaux que je peux lui demander ….
            Il faut dire aussi qu’il « connait » ma mère, puisque s’occupant de presque toute la famille …

            Et je l’écris sous votre contrôle, Geneviève …
            Sérieusement, d’après vous, serait-ce possible ce que j’essaie de décrire avec ces quelques mots ???

            La Justice étant ce qu’elle est, et les lois « abordant le sujet » ce qu’elles sont, je dois composer avec l' »existant » pour espérer aboutir à « démontrer », pour obtenir un « cessez-le-feu ».
            Voire une obligation de soin, comme tout autre maladie psychiatrique ….
            Ce qui soulagerait également d’autres personnes ….
            ( pensez-vous cela possible, Geneviève ? )

            Comme l' »affaire » prend petit à petit tournure, je pense pouvoir un jour dire tout haut ce que je dois encore penser tout bas ….

            Et là, je viendrai vous voir Geneviève.

            Ainsi que tout autre personne que vous jugerez utile.

            Mais faire part de ce genre de chose, comme de l’écrire ici, est une « torture » qui me demande à chaque fois un temps certain de « récupération » ….

            Ce soir, par exemple, après avoir rangé « ma plume », je prendrai une « pilule rose » afin de pouvoir dormir ….
            Car écrire n’est pas toujours un exutoire.
            Dans ce cas, ce serait plutôt remuer le couteau dans la plaie.

            Et je ne consulterai plus votre site avant un bon moment.

            Il n’y a pas de bonne compagnie qui ne se quitte.

            Bien à vous tous.

          • Bonjour Denis et Geneviève,
            A l’époque du traumatisme j’avais fait appel à vos services par téléphone en urgence et cela m’avait bien aidé et orienté pour ne pas sombrer. L’ironie de l’histoire c’est qu’elle habite dans un village voisin du vôtre…. Bref.

            J’ai la même remarque que Denis sur le fait qu’il y a très peu d’hommes qui osent témoigner. C’est donc très difficile de s’appuyer dessus. Je l’ai pourtant fait. 100 pages salvatrices. Hé oui poser sur papier permet de se libérer car cela decharge notre cerveau. En voilà un extrait, dans l’épilogue, mais qui illustre la position masculine justement:
            Les amis:
            Ils se sont faits très rares. Chaque fois que l’on tente d’en parler, ils nous regardent avec des yeux pleins de
            compassion. Je ne suis pas un handicapé ! Je souffre d’un tourbillon de sentiments en barbelés entremêlés qui, plus
            je me débats, plus se resserrent sur moi. Progressivement un important travail de tri s’opère et on n’appelle plus
            certains amis, ceux qui nous jugent, ceux qui soufflent et nous répètent « mais vas-y, c’est bon, tourne la page ! », et
            ceux qui ont une communication culpabilisante. Ces derniers sont les pires. Sans parler de pervers, ils ont adopté une façon de parler qui rappelle furieusement ce que l’on a vécu et que l’on ne supporte plus, des phrases anodines pourtant mais qui résonnent trop fort: « tu devrais faire comme cela », « mais enfin, tu sais pas ça ! ». Les gens sont d’autant plus dubitatifs quand il s’agit d’une femme perverse. Un homme est fort. C’est lui le pilier. Il ne peut pas être victime de violences. Ou alors il rend coup pour coup car c’est un mâle. La femme est le sexe faible, en tous cas dans l’imaginaire populaire. Elle est forcément plus faible et c’est elle qui subit la violence en général. Les femmes sont un peu capricieuses aussi et leur caractère donne lieu à un wagon de blagues sexistes. Il est donc très difficile d’imaginer qu’un homme puisse être victime. Il a forcément exagéré ou alors il est trop exigeant. Il doit montrer qu’il est fort et doit se relever. Il a honte aussi. Comment avouer qu’il a pu subir, parfois pendant des années ? Il est donc très difficile de trouver des témoignages d’hommes dans la même situation, sur lesquels on peut s’appuyer pour comprendre et avancer. On se sentait seul avant, mais maintenant on est toujours seul. A mesure que le vide se fait autour de soi, on devient encore plus solitaire qu’avant, encore plus asocial.

            Denis, J’écris régulièrement aussi sur ma page fb du même nom si tu souhaites des références spécifiques.

          • Bonjour Geneviève, bonjour Occitan catalan.

            Je connais aussi très bien cette situation d’incompréhension, trop souvent teinté d’Ignorance et/ou de fausse commisération, voire de cynisme à peine voilé.
            Je pense même que certains membres d’un entourage peuvent arriver à se réjouir, hypocritement et méchamment, de ce genre de situation.
            Voire insidieusement mettre de l’huile sur le feu.
            Tout simplement parce qu’un jour vous les avez peut être involontairement vexé.
            Parce que stupidement jaloux de vous, pour une raison quelconque.
            Parce que jouissant discrètement, eux aussi, du malheur de quelqu’un d’autre qu’eux-même …
            Une lâcheté tout humaine finissant d’entretenir ce lourd silence qui semble si injuste.

            Vu et ressenti de la victime, c’est évidemment encore plus douloureux : j’ai alors personnellement l’impression d’être encore plus une poubelle pour ce qu’il y a de plus obscur dans l' »esprit » humain.
            Ce qui pousse à s’isoler davantage. Mais là, il y a un piège redoutable à éviter : l’isolement total.
            Prendre des distances certaines avec les membres d’un entourage, oui !!
            Surtout ceux dotés d’une courte vue, car ils sont plus faibles, versatiles et même dangereux ( trahir est si facile, et parfois si tentant … ).
            Un contact régulier avec ces gens ne favorisera jamais une guérison.
            A mon avis.

            Ce qui me conduit logiquement vers de nouvelles vies sociales, mais, cette fois, « semi-clandestines ».
            C’est le challenge : garder un minimum de vie sociale, tout en pansant ses blessures, en évitant le plus possible qu’elle ne soit « corrompue » par ce qui est arrivé précédemment, et ne plus présenter les failles qui conduisent à être victime.

            Je pense qu’il est illusoire de s’attendre à être compris par d’autres gens que ceux qui ont vécu la même chose que vous ( ou à peu près ), et/ou par des gens qualifiés, comme Geneviève.
            Et encore, je me suis entendu dire un jour, par un pseudo-psychiatre ( qui avait pourtant sa « plaque » ), que je devais arrêter de boire.
            L’ayant pas attendu pour ce faire, j’ai surtout arrêté d’aller le voir !!!

            Pour faire simple, ayant été victime d’un assez grave accident de la circulation qui m’a laissé en invalidité, je compare assez facilement le cas d’une victime de PN et celui d’un accidenté, de la route ou autres.
            « Cela n’arrive pas qu’aux autres ».
            Tant qu’un quidam n’en a pas lui même un minimum de vécu, il n’est pas en capacité d’englober correctement le problème ( surtout s’il n’est pas vraiment volontaire pour cela ).

            En gros, Occitan catalan, n’attendez pas de l’humain ordinaire qu’il vous comprenne. Même celui qui peut vous sembler proche par certains aspects ( c’est juste un autre avis, non une « leçon » ).
            Pire, plus vous lui en direz, plus il se permettra de vous jugez sévèrement.
            De quoi rouvrir les pires blessures !
            Empathie, lucidité, courage face au malheur ( déjà pour soi, et encore moins pour les autres ) et honnêteté envers soi comme envers les autres, n’étant pas si répandus que peuvent le penser les esprits de bonne volonté.

            Voilà.
            Punissez les pervers quand vous le pouvez. Mais prenez d’abord soin de vous guérir et de vous préserver.
            A bientôt.

          • Merci mayflower, ton commentaire est plein de vérité et de bon sens. Presque une leçon et cela dénote un grand recul que j’espère atteindre un jour.
            Pour l’instant je livre une autre partie de ce que j’ai écrit et qui s’applique aussi bien à un homme qu’à une femme:

            Le miroir:
            Dans la relation avec un pervers (ici une perverse), on s’est livré. On s’est totalement ouvert à l’autre et il s’en est délecté. Il s’est nourri de notre force intérieure et nous a vidé de notre moelle comme un vampire. L’analyse après coup montre un jeu pervers qui est le jeu du miroir. Au début de la relation, le pervers flatte sa victime et comble sa faille narcissique. Il tient alors sa main et ils cheminent ensemble côte à côte. La victime a en elle quelque-chose que le pervers convoite. Il le veut, à tout prix. Il place alors en face de lui la victime qui ne voit pas ce qui se passe derrière elle puisqu’elle n’a d’yeux que pour le pervers. A côté se trouve un miroir dans lequel le pervers admire son image. Pour l’instant il ne correspond pas à l’image qu’il veut de lui-même. Ce qu’il lui manque se trouve justement chez la victime et il va alors le pomper. La victime dépérit. Le pervers s’embellit. Et il regarde le résultat dans le miroir. Plus la victime dépérit, plus le pervers la méprise, plus la victime cherche à être appréciée de nouveau par le pervers. C’est ce mécanisme de transfert qui permet au pervers de vivre. Dès lors que la victime réagit et se rend compte de ce qui est en train de lui arriver, c’est comme si elle s’écartait du miroir. Le vrai reflet du pervers lui apparaît alors de nouveau et il entre dans une rage folle. C’est exactement comme la sorcière dans Blanche-Neige. La victime va alors reprendre des couleurs et des forces. Car c’est elle qui détient le suc vital.

          • Témoigner ?
            Volontiers ! Mais il n’y a pas grand chose de plus à dire quand l’homme est victime, au fond…

            Comment parler de la haine de la femme qui crie, qui hurle, qui menace, qui poursuit son mari en criant « jusque dans les chiottes » (l’expression est de Poutine) ?

            Comment décrire la femme qui met tout sens-dessus-dessous dans l’appartement, et qui, si on la retient par le bras, tire jusqu’à avoir un bleu pour aller poser une main courante -elle est moins solide que son mari, évidemment- ?

            Comment décrire la mère qui va dire du mal de ses enfants pour leur nuire ? Comment expliquer que la haine maternelle peut être plus forte que l’amour maternel ?

            Comment décrire la femme qui menace, au premier mot trop public, de porter plainte pour diffamation ?

            Comment décrire la femme qui va inventer des critiques d’amis, être dévalorisante, dire « tout le monde te déteste », sans aucune raison, sans aucun fondement ?

            Comment décrire la femme qui dit « c’est évident, ta grand-mère a spolié les juifs », ou d’autres paroles haineuses, sans le moindre début de fondement ?

            Face à cela, l’homme a le même désarroi que n’importe quelle victime : il se demande si il est fou, si c’est sa faute, pourquoi cela lui tombe dessus… Il se demande comment en sortir, si sa femme est consciente de son état…

  18. Merci infiniment de cet article
    Je m’y retrouve à chaque phrase
    Mon ex mari est parti il y a 3 ans dans des conditions violentes
    Je n’ai pas porté plainte
    Il a surtout compris que le plus efficace est une violence qui ne laisse aucune trace
    Sa position sociale très prestigieuse lui laisse toute latitude pour exercer sa haine
    Notre fille a 5ans et est complètement noyée
    Il la veut « plus »
    Après avoir obtenu une garde quasi élargie il veut « plus »
    Le divorce est prononcé mais le dernier rendez vous pour préciser des termes du jugement lui a permis de tenter de le détruire encore plus
    Il est resté dictatorial je n’ai pas réussi à contenir mes émotions
    Il est passé pour seigneur et moi pour folle
    Il veut me retirer notre fille
    Aidez moi

  19. J’ai vécu avec un pervers narcissique pendant 26 ans j’ai eu deux enfants avec lui la fille étant le bouc émissaire de son père
    En société il était presque normal
    Dun caractère impulsifs et colereux tout passait normalement
    Ca fait 6ans que je suis partie divorce prononcé pour faute il continue a me pourrir la vie notre fille est en vrac elle avait deux ans quand elle a compris notre fils fait l’autruche et ne veux pas voir l’emprise de son père est trop récente presente il a 23 ans bref la description du pn ma rassuré je me suis dit tu n’est pas folle comme il te le disait au quotidien folle imbecile bonne a rien stupide pute etc etc
    Toutes les humiliations y passaient merci de m’avoir reconnue en tant que victime dun tare qui n’as pas encore fini de me faire souffrir malgré une séparation depuis 5 ans
    L’argent est très important ce sont des personnes avares et incapables de partager la moindre chose

  20. Bonjour,
    J’ai vécu durant 17 ans avec un homme aimant, charmant, etc…. Aujourd’hui, je dois me battre contre l’homme que j’aime encore, malgré les signes annonciateurs. Depuis 14 mois, il est parti vivre avec une femme de l’âge de ma fille (cette femme me ressemble , selon lui). 9 mois après son départ, jour pour jour, il a eu un fils. Chose qu’il m’a reproché de ne pas avoir su lui donner, entre autres « gentillesses » du même genre. Pourtant, nous avons adopté un enfant et avons 6 enfants, merveilleuse famille recomposée ! Depuis 2/3 ans, je me sentais persécutée sans raison. Un vrai cauchemar…, Mais ma nature positive me faisait garder espoir. J’ai lu des livres sur les PN, manipulateurs. Je reconnais absolument tout ce que vous écrivez. Merci pour votre aide qui m’est si précieuse. Elle me rend forte. Nous avons une audience demain et je me sens confiante. J’ai l’impression d’avoir fait déjà un bon bout de chemin.

    MERCI encore à vous pour tout votre travail !

    Et à tous et toutes qui se trouvent dans une situation similaire : courage ! Ne lâchez rien ! Votre survie en dépend.

  21. Bonsoir, Merci pour ce site.
    Je m’en suis sortie il y a 9 ans mais pas entièrement car j’ai un enfant avec un PN et un tres fort et tres intelligent de plus tres bien placé socialement.

    J’ai lutté sans gagné, mais j’ai réussi à fuir. j’ai due quitté la région ou je vivais, ce qui a été une tres bonne chose.
    Apres avoir essayé de me faire passer pour atteinte du syndrome de Münchhausen, car il y avait eu d’une psy un signalement de suspicion d’abus sexuel de sa part sur notre enfant (tres jeune à ce moment là), il a tout tenté pour me détruire et je pense que l’inceste peut vraiment faire parti du processus. Il voulait la garde, il ne l’a pas eu.

    A ce jour, une nouvelle procédure est en cours car mon enfant ne souhaite plus aller chez lui aussi souvent. Et Pn en représailles demande la garde.
    Longtemps il l’a manipulé, acheté, contre éduqué et j’en passe… au point que le petit a émi un jour l’envie de vivre là bas.
    Avec le temps et l’aide de psy, rencontré dans les CIDFF et ailleurs et en lisant les livres de marie france hirigoyen, j’ai comprit et ouvert les yeux.

    J’aimerai poster un commentaire aujourd’hui sur un fait : je suis à nouveau en guerre, cette fois ci je suis accusée d’aliénation parentale car il a frappé le petit qui est à présent un pré ado. la justice est sourde aux enfants et surtout quand un des parents est PN, je ne sais comment mais il sait y faire, il met le doute.

    J’aimerai vous dire à tous et toutes, n’ayez pas peur, vous lui donnez du pouvoir, reprenez confiance en vous, relevez vous.
    On ne gagnera peut être pas complément la bataille contre eux mais pourquoi pas.
    Redevenez forte, parlez à vos enfants en leur montrant les paroles, les promesses, les comportements incohérents du PN.
    Un jour arrive ou il dérape et là, ne le loupez pas.

    Ne plus hésiter à porter plainte, à parler, à dire la vérité, attestation de médecin, urgences, dépositions en gendarmerie tant qu’il faut, montez un dossier avec du temps, de la patience, c’est parfois long et difficile mais c’est possible.

    Je prépare ce week end mon dossier pour repasser devant le JAf, car le juge veut y voir plus clair, et oui Mr a remit en doute même les paroles de l’enfant qui se plaint de violence, oui la mère manipule…. en faisant des recherche je suis tombée sur votre site, merci de l’avoir crée.

    Faites vous aidez à comprendre le fonctionnement du PN, car en tant que victime qui vie avec vous n’avez pas le recul nécessaire pour y voir assez clair sans aide extérieur. Et même en étant séparé depuis 9 ans je ne sais toujours pas ce qu’il va me préparer comme attaque vicieuse et malsaine.
    Il m’a dernièrement dénoncé à la CAF et aux impots, à tord car je n’ai rien à me reprocher… mais il aime me faire chier…

    Je garde un certain espoir encore aujourd’hui, j’utilise tout ce que je peut :
    – sms reçu de lui que j’imprime comme preuve, plus il y a d’écrits et mieux c’est
    – Attestation de medecins pour mon enfant. Ceux qui me concerne je me méfie car il veut trop me faire passer pour folle alors j’essaie de ne pas montrer ma fragilité ou mes peurs.
    – J’ai fait avec mon enfant des dépositions en gendarmerie
    – un signalement avec une assistante sociale
    – mon enfant a parlé avec l’infirmière du collège qui a prit contact avec l’assistante sociale du collège et du centre social dont je dépend
    – j’ai gardé dernièrement des tickets d’achats de vêtements car soit disant je menais mon enfant nu, chaussures troués chez lui, radin comme il ai avec tout le fric qu’il a il est incapable de lui acheter quoique ce soit!!!

    Faut pas lâcher, faut faire attention et attention avec la justice moi aussi j’ai été tenté de ne plus mener mon enfant car il ne voulait plus y aller mais cela se retournerai contre moi et cela lui donnerai raison et il montrerai à quel point c’est un homme victime d’une folle manipulatrice et malade…

    prudence…. mais ne rien lâcher….
    merci pour votre site.
    J’ai lu le chapitre concernant les enfant, cela m’a rassuré car cela fait des années que je préparais mon enfant à un jour ouvrir les yeux, il avait du mal à croire réellement ce que je lui disait et montrait car le père semblait parfait, jusqu’à ce que le père quitte sa seconde femme pour celle de son meilleur ami, mon enfant qui veut moins y aller.
    Et là c’est le pire affront qu’il ai fait à son père, celui ci a montré son vrai visage et a été violent avec lui.
    Il est démasqué par son enfant, la bataille n’est pas fini car il n’a que 11 ans et la justice ne l’écoute pas vraiment par contre, il sait le contrer et je suis derrière pour le soutenir et pour que le lavage de cerveau n’ai pas lieu ou que je puisse l’aider a lutter contre cette perversion….

    Nous devons profondément changer nos comportements, nos visions, nos choix, nos peurs et nos blocages…..

    Bon courage à tous et toutes

    • Bonjour ad,
      Je ne partage pas la même situation familiale.
      Mais la PN n’est pas raciste : elle peut s’occuper de tous, en toutes circonstances, et en tous temps.
      Il suffit juste de présenter une faiblesse quelconque, même qualifiable de « normale ». Et d’être « haïs »,ou « vampirisé » par la (le) PN que l’on a eut la malchance, ou la destinée, de rencontrer.
      Je ne développerai pas davantage sur une vision, une situation et une combativité que j’estime partager pleinement avec vous.
      Je voulais juste vous faire savoir que d’autres gens se battent aussi avec, et pour, la conviction qu’un jour les moyens seront enfin définis pour réduire notablement la portée de leurs malfaisances.
      Ma situation de vieux célibataire et une certaine aisance me permettent actuellement de prendre les risques nécessaires à l’élaboration de stratégies efficaces mais loyales. Donc forcément nouvelles.
      Actuellement, nous n’avons pas le choix car c’est un terrain qui reste à défricher, malgré la prégnance grandissante de cette maladie très toxique qui va nous « pourrir » le siècle si personne ne fait rien.
      Et surtout si l’on continue à se taire.
      Je partage et applaudis votre courage et votre détermination. Continuez. Nous sommes nombreux à ne rien lâcher…. Mais encore, malheureusement, trop souvent, trop seuls et chacun dans son coin ….
      Un jour peut être, mettrons nous tous enfin nos connaissances en commun pour une défense aussi impitoyable que ces agressions sans fin ….
      Genre une association synthétisant les différents savoirs-faire psychologiques, administratifs et juridiques pouvant traiter ce type problème …. ( on peut toujours rêver … ça ne mangeras pas plus de pain ! ).
      Nous avons tout de même autres choses à faire que de devoir vivre « parano » toute ou partie d’une vie, simplement
      pour « nourrir » la perversion d’une « âme perdue » et/ou parce que la Loi et la Société « regardent ailleurs ….
      Exemple l’Affaire SAUVAGE.
      Ayant obtenu quelques résultats, j’ai encore du boulot pour atteindre mon objectif. Mais ces résultats là me donnent espoir plus grand et convictions en une réussite plus complète.
      De toutes façons, dans ma situation, dos au mur, je n’ai d’autres choix que de vaincre ou périr ( comme on disait au régiment ). Je me suis aperçu qu’avec un PN, un « statu quo » est impossible, sauf à l’obliger « administrativement » à se soigner COMME LES AUTRES ou à disparaître soi même sans laisser d’adresse ….
      Gardez courage. Vous n’êtes pas seule à lutter avec l’énergie d’un désespoir légitime.
      En attendant de pouvoir donner d’autres nouvelles, voici deux pistes de réflexion qui anime ma logique de « combat » :
      -Se battre avec les armes de l’adversaire, sans verser du « côté obscur ». Et cela demande un profond travail sur soi … et sur les particularités psychos de votre PN « préféré » ….
      Pas facile mais réalisable.
      -Savoir casser sa tirelire de temps à autres pour s’allier la collaboration d’un détective que vous coordonnez avec un avocat correct. Coups d’arrêts assurés.
      Personnellement, la tranquillité qui en découle, un temps, a valeur de « vrai vie », et je l’apprécie alors avec plénitude.
      J’ai préféré ne pas envisager de vacances, ou autres, pendant quelques années pour y parvenir. Et je ne regrette absolument pas ces choix là.
      Quand j’aurais trouvé mieux, et un peu moins « cher » à mettre en oeuvre, j’hésiterai pas à le faire savoir.
      En attendant, j’accueille volontiers toutes contradictions constructives.
      Tenez bon ad.
      Encore Merci Geneviève.

  22. Bonjour Geneviève.
    Dans tout cela, je comprend que les « victimes » sont condamnés, d’avance et d’office, partout et par tous, à devoir trouver le peu de tranquillité et de bonheur nécessaire à leur simple vie, dans une cage bien fermée qu' »on » aura « bourrée » de malheurs au préalable (principe des « dés pipés »).
    Du coup, je me sens littéralement escroqué par l’éducation qui m’a été dispensée tous azimuts …
    Je vois que je suis loin d’être le seul … De quoi donner vachement confiance !!!
    Nous faire croire, sans rien faire (ou si peu), que nous vivons en bonne société, avec tous ces « vampires » en pleine liberté, est une grave imposture que nous paierons tous cher, à la longue et à mon avis. ( Ref : « Ces malades qui nous gouvernent », célèbre documentaire d’Histoire dont je ne peux me souvenir l’auteur )
    Pour ma part, je suis déjà parti au combat pour me libérer de ma PN et de ses affidés, ainsi que de ma naïveté « inculquée ». Même avec une Justice anormalement étriquée en la matière (Bizarre quand même, pour ce mal aussi vieux. Serait-ce aussi une des raisons de son regain actuel ? …).
    De toutes façons, il est très clair que, comme beaucoup trop d’autres victimes, je n’ai plus le choix.
    Comme évidemment il est très dur de toujours bien tenir « la barre » quand on ne peut s’enfuir, je me demande si, avant un éventuel suicide, je n’aurais pas intérêt à signifier à mes « tourmenteurs » qu’ils sont déshérités ??? (Ce qui est déjà fait, bien sûr !).
    Juste pour pouvoir partir avec au moins un sourire …
    Ou obtenir un « cessez-le-feu » de circonstance … (Ce dont je doute fort, bien entendu).
    Qu’en pensez-vous Geneviève ?
    Bien à tous.

  23. Je vous souhaite une merveilleuse Année 2016 !
    Merci de nous apporter des réponses ….
    Et surtout qu’ont n’est pas seules à nous faire avoir par des PN qui nous font perdre la tête essaie de nous rendre folle ….
    Encore merci Geneviève de nous apporter votre expérience et votre aide .
    Je tiens aussi à dire que ce que vous avez décris c ce que je vit et que j’ai vécus … il a réussi a presque me détruire en prenant mes enfants mais non je ne laisserai pas faire !
    A très bientôt

  24. J ATTENDS CA AUSSI

  25. BRAVO DE VOS ANALYSES , et réflexions , j étais avec une perverse narcissique , pendant 11 ans j en ai pris conscience depuis seulement 2 a 3 ans je voulais pas l admettre ,j ais été convoque au commissariat pour harcèlement m ayant fait vivre un enfer elle et son fils dont elle se servait , elle a insulté mon pere mort qu elle n a jamais connu , elle a tout fait pour me soutirer de l argent pour parution de photos banales sur facebook malgres un rappel a la loi pour moi je procureur a bien compris IL FAUT EN ARRIVER LA POUR MOI ET 1000 REFUS ET VEXATION POUR VOIR QU UN FILS QUE J AIS AIDE ET UNE MERE BONNE A ETRE QU ASSISTE QUI A CERTAINEMENT SOUFFERT DANS SON ENFANCE M A FAIT SOUFFRIR PROFITANT DE MON EXTREME GENEROSITE MISE EN APPLICATION POUR AVOIR ETE LE FILS D UNE VEUVE ET MOI MEME SOUFFERT DE CETTE SITUATION ET NON RECONNAISSANCE HELAS DE MA MERE ET SOEUR ;;;;;;;;;;que toutes les victimes en soient conscientes nous avons des failles ce sont des predateurs qui en profitent je n ais qu un conseil a donner : abandonnez les ils detestent ça et se reconsolerons vite avec la nouvelle victime ils ou elles n ont que tres peu d amis ou famille sauf ceux qu ils dominent ……………….JE ME SUIS LAISSE UN PEU FAIRE PAR AMOUR ;;;;et je le reconnais tristement ici …….LES PINS NE FAISANT PAS DE GLANDS JE LUI AI DIT QUE COMME 2 GENERATIONS PASSEES ELLE FINIRA SEULE AVEC OU SANS SON FILS CAR TOUT HOMME NE SERA QUE SOURCE D EXPLOITATION une realitee a 51 ANS pas d anniversaire plus de noel ou jour de l an avec un hyene et son fils et surtout LA JOIE DE LA REGARDER SOMBRER DANS SES MEANDRES ;;;;;;;;car comment ais je pu supporte ca j espere trouver une prochaine femme sincere je reste positif apres avoir supporte cet enfer que j ais fini par fuir et helas TROMPER mais avec grand plaisir le contraire pourtant de mes principes…………..MAIS JE N EN POUVAIS ET NE LA VEUX PLUS;;;;;;;;;;;;meme en cadeau il y a mieux c est CERTAIN !!!!!!!!!

  26. Merci Geneviève! Tout, absolument tout, concorde.
    Ça fait tellement de bien d’être réellement comprise par une professionnelle dans ce domaine.
    Merci, merci, merci!!!

  27. Pour l’avoir vécu j’ai aussi eu le sentiment d’être prit en sandwich entre mon agresseur (parce que oui le champs du pervers est loin d’être exclusivement un mal du couple) et ceux qui me jugeait (voir me défendaient) car pour rappel les magistrats font parti des professions où il y a le plus de pervers de ce type! Toutefois il est crucial lorsque l’on est victime d’une telle calamité de faire intervenir un tiers et la justice, par la longue procédure et et son statut autoritaire institutionnelle permet de mettre à distance celui, ou celle, qui est un véritable prédateur (on parle souvent de vampirisation). Longtemps après quand les audiences auront lieu et que les crapaud se retrouveront pour tenter de vous couler une deuxième ou une troisième fois vous aurez reprit suffisamment de force pour tirer les leçons de ce fléau qui grandit dans nos société de plus en plus narcissique…

  28. Bonjour,
    Édifiant de vérités… et terrifiant…
    J’ai beau connaître les travers de mon PN, mais pfff.. lire cela… punaise j’ai l’impression que je n’ai fait qu’un tiers du chemin…
    Bon courage à tous qui comme moi sont dans cette spirale infernale du dévouement pour nos enfants !

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