L’enfant peut-il devenir pervers narcissique ?

L’enfant peut-il devenir Manipulateur pervers narcissique ?

 

Oui, l’enfant peut devenir manipulateur, et même manipulateur pervers narcissique.

Pourtant, gardez-vous de lui mettre cette étiquette lourde de conséquence et qui peut, par son seul pouvoir de suggestion, avoir des conséquences dramatiques pour le développement neuropsychologique de l’enfant.

Témoignage :
« Maxime a 14 ans, et je trouve qu’il se comporte de plus en plus comme son père manipulateur pervers et violent. Il lui est arrivé de me frapper aussi, il m’a même craché au visage en hurlant que je suis une mauvaise mère. J’ai cru entendre son père… Il utilise les mêmes mots, les mêmes expressions… je reconnais les gestes de son père. Cela me terrifie ! »

Isa se confie : « Le petit a 27 mois, et j’ai parfois l’impression qu’il me manipule comme son père. Je suis terrorisée à l’idée qu’il devienne PN ! »

Tous les enfants sont plus ou moins manipulateurs, tous les enfants peuvent également avoir des comportements quelque peu pervers, et les enfants ont aussi besoin d’être un peu narcissique, mais ils ne sont pas pour autant «manipulateurs pervers narcissiques « comme » leur père (ou mère) !

L’enfant, et surtout le jeune adolescent, va naturellement chercher la position de pouvoir. C’est légitime dans son développement. Il n’y aura un réel problème que lorsque, au lieu de rencontrer le rappel des limites imposées par la famille, il rencontre un réflexe de peur panique d’une mère pensant reconnaître là le comportement de son propre bourreau. Elle va alors, sans le vouloir, calquer une identité totalement fausse sur un enfant qui agit comme tous les enfants de cet âge. Ce comportement peut être lourd de conséquences. On sait aujourd’hui l’impact que peut avoir notre propre projection sur le développement de l’autre. Alors, avant de lui poser l’étiquette de « PN », prenez le temps de l’observer, de poser les limites, de l’accompagner dans la compréhension de règles que vous respectez vous aussi, de prendre conseils auprès de spécialistes, de travailler sur votre propre position et de vous armer de patience.

N’oubliez jamais que si votre enfant a une partie du capital génétique du parent toxique, qu’il subit son influence néfaste, il a aussi une partie de votre propre capital, de tout votre amour, de votre exemple et de votre propre influence.

L’enfant va rechercher le comportement qui lui apportera le plus d’avantages possible.
C’est en cela que le pervers narcissique ressemble au jeune adolescent, et non le contraire !
Le pervers narcissique a un comportement de pré-adolescent, et le jeune adolescent a, la plupart du temps, un comportement conforme à son âge.

L’enfant va aussi tenter de tester les limites, comme tout enfant normalement constitué. Le problème que l’on rencontre lorsque l’un des parents est défaillant, ou même les deux, est que les limites ne sont ni claires, ni stables. Ne rencontrant pas le cadre sécurisant que procurent les règles de la famille, l’enfant va entrer dans une certaine anxiété, se sentira perdu, livré à lui-même.
Il vaut mieux qu’un seul des parents offre à l’enfant un cadre sécurisant, avec des règles clairement définies et respectée par tout, qu’aucun des deux.

Et puis, il reste l’enfant qui a malheureusement hérité de ce potentiel pervers narcissique. Mais n’oubliez jamais qu’il s’agit d’une psychopathologie qui a une origine multifactorielle. Il ne suffit donc pas d’hériter du « gène » pour en développer totalement le comportement. Ce potentiel va influencer le développement neuropsychologique de l’enfant, renforcer peut être son côté sombre, mais heureusement, la manière dont vous agissez et dont vous vous extirpez des griffes de votre bourreau peut avoir un impact majeur sur l’enfant. Votre exemple est primordial !
L’enfant qui observe que ce fonctionnement ne marche pas sur vous, que vous pouvez être heureuse et reconstruire votre vie, imprimera cette posture d’une manière différente que celui qui contemplera chez le parent pervers narcissique toute la jouissance de son pouvoir.

C’est malheureusement dans ce cas extrême qu’il arrive que le parent protecteur soit contraint de lâcher son enfant sous peine de sombrer avec lui et faire sombrer le reste de la fratrie.

Le manipulateur pervers narcissique - Comment s'en libérer - SCHMITGeneviève Schmit 

Extrait du livre de Geneviève Schmit
Le manipulateur pervers narcissique – Comment s’en libérer – Victimes, prenez le pouvoir sur votre vie !  
Editions Grancher

 

© Geneviève Schmit – diffusion

La reproduction intégrale de mon écrit est autorisée. Cependant, mon nom complet ainsi que le lien actif de la page du site internet http://pervers-narcissiques.fr est obligatoire. Vous remerciant de votre compréhension ainsi que de l’intérêt porté à mon travail, Geneviève Schmit.

(Suite de la réflexion dans le manuscrit en cours de publication)

Geneviève Schmit - Experte dans l'aide aux victimes de manipulateurs pervers narcissiquesGeneviève Schmit – Coaching thérapeutique pour les victimes de manipulateurs pervers narcissiques ©Geneviève Schmit, experte dans l’accompagnement des victimes de manipulateurs pervers narcissiques. http://soutien-psy-en-ligne.fr

novembre 2015

Besoin d’aide ?

J’aurais grand plaisir à lire vos interventions sur le Facebook qui vous est dédié: Facebook pour les victimes de violence psychologique et de manipulation perverse. Soutien.Psy – Geneviève Schmit

http://bit.ly/enfant-devenir-pn

 

Petit livre d’or provenant du partage sur Facebook

 

A propos Genevieve Schmit

Thérapeute - Experte dans l'aide aux victimes de manipulateurs pervers narcissiques - Thérapie brèves - Psychologie positive

19 Commentaires

  1. Bonjour,

    Votre article me remplit de tristesse, sans doute parce qu’il formalise ce que je pense et ai pu constater.

    J’ai vécu près de trois ans avec une PN. Je ne détaillerai pas ici les conditions de cette « relation » parce que le sujet présent est celui des enfants.

    Cependant, j’y reviendrai dans un autre endroit, non pas pour moi puisque je fais le chemin nécessaire pour réparer les conséquences de cette réelle descente aux enfers qui a frôlé de près une issue mortelle.
    Mais cet affolement de l’esprit, cette perte totale de repères, cette douleur, s’estompent peu à peu. Je veux le dire à toutes ces victimes : qu’elles se rassurent, on en sort… mais pas seul.

    Je témoignerai, parce que je vois trop de personnes qui n’arrivent pas à croire ce qui leur est arrivé, parce qu’un tel comportement nous est inconcevable et qui espèrent encore … pour rien ! Il y a une autre alternative à celle qui nous semble alors la seule : la souffrance ou le néant.

    Revenons aux enfants. Mon ex-compagne avait 4 enfants de trois pères différents ; dans l’ordre : deux filles et deux garçons.

    Elle avait renoncé à l’autorité parentale de la deuxième, sous la pression forte du père (homme avisé). Je ne l’ai donc pas connue. J’ai appris plus tard que cette petite avait essayé de recontacter sa mère sans que celle-ci donne suite. Au moment de notre rencontre je lui avais proposé de l’aider, un jour à renouer avec sa fille. Elle m’avait répondu que non, pour elle cette enfant n’était plus sa fille, qu’elle appartenait au passé. J’avais pris cela à l’époque pour une façon de se protéger en enfouissant une douleur de mère dont je pensais qu’elle allait de soi.
    Je me trompais : elle disait juste ce qu’elle ressentait.

    Tout ce que je décris ici, je l’ai principalement appris de ses sœurs plus tard.

    La grande, adolescente, était née d’une rencontre adultère. Sa mère n’a jamais voulu lui parler de son géniteur, malgré ses demandes. C’est moi qui, un jour, ai répondu à ses questions en lui disant ce que je « savais » alors. J’ai appris plus tard que ça n’était qu’un tissu de mensonge et je reste très gêné d’en avoir été complice, même involontaire.
    En fait, pour décrire rapidement le contexte, elle vivait alors avec un compagnon paraplégique (mais financièrement très à l’aise) et le trompait, on va dire avec assiduité. Je ne connais pas trop le détail, notamment la possibilité de relations intimes, mais s’étant retrouvé enceinte, elle a fait croire à son compagnon que l’enfant était de lui. Cet homme a élevé « sa fille » pendant 1 an. A 3 semaines du mariage prévu, bans publiés et robe achetée, elle l’a quitté pour un autre. Elle lui a alors dit que l’enfant n’était pas de lui et a entamé avec succès une démarche de déchéance de paternité.

    Elle a eu une autre fille avec le suivant. Comme je le raconte plus haut, elle l’a abandonnée et se justifiait plus tard par le fait que la relation ayant abouti à cette conception avait été un viol et que le père était violent. Je suis persuadé, aujourd’hui que c’est un mensonge, parce que cet argument est apparu très tard et s’est peu à peu « enrichi ».

    Elle a quitté cet homme, alors que la petite avait moins d’un an, pour un autre, le père des deux garçons, qui a reconnu l’ainée. Ils ont vécu ensemble 11 ans.

  2. Bonjour, ma fille qui 2 garçons de 3 et 5 ans vient de se séparer du père pn. après 7 ans de vie commune. Elle a obtenue la garde, elle suit une thérapie gestalt, le + grand est suivi par une pédopsychiatre qui n’a rien détecté d’anormal, par contre divers événements nous font penser qu’il serait lui même pn., bien évidemment un diagnostic est nécessaire, d’après vous que faire face à un enfant qui a cette pathologie, est ce irréversible? Je suis inquiéte notamment pour le + jeune qui risque de subir… merci de votre attention.

  3. j’attendais avec impatience la suite de l’ histoire avec votre amie ! Et je d couvre qu’elle est encore crire ! Avec votre vision riche du pervers narcissique, vous allez donc pouvoir d sormais r tablir les choses en aidant votre amie et son petit ami comprendre que c’est leur attitude irrespectueuse votre gard qui est la cause de votre loignement ?

  4. J ai vécu avec un pervers narcissique pendant longtemps quand j ai voulu le quitter car c tait trop dur ce dernier s est suicid en me laissant une lettre qui me laissait comprendre qu il avait fait cela cause de moi.
    Ca fait 3 ans et je le vis mal vis a vis de mes enfants.
    Que vais-je leur dire ?

  5. Bonjour,

    Je suis victime de pervers manipulateurs depuis mon enfance, ma mère, mon ex-mari et mes 2 compagnons suivants…
    je sais aujourd’hui que je suis avant tout victime de moi-même et que je dois faire un travail sur l’addiction/la dépendance affective qui me lit à mes bourreaux comme une drogue dure, comme pour exister comme je l’ai toujours été: un enfant-symptômes/médicaments.
    Suite à mon divorce, ma fille qui a été témoin de la grande fragilité et souffrance de son papa (qui lui en a fait dépositaire), a décidé de couper complètement toutes relations avec moi depuis 1 an.
    J’ai fait appel à une médiatrice familiale qui comme moi s’est sentie démunie devant sa radicalité, sa toute puissance et comme elle a 14 ans, je laisse le temps agir dans l’espoir qu’un jour elle comprendra…
    La médiatrice pense qu’elle est devenue le bras armé de son papa qui me discrédite devant elle…je n’ai plus ma place, plus de contacts, elle ne répond pas à mes lettres, à mes appels etc…et évidemment le papa ne m’en donne pas.
    Que me conseillez-vous car je culpabilise, j’ai choisi de me séparer du papa mais je ne pensais pas ensuite vivre un « rapt » d’enfant. Quelle est la meilleure chose à faire/attitude avoir? Merci d’avance, bien à vous.

    • Bonjour,
      Je ne vais pas me hasarder à vous donner de conseil précis sur une situation dont je n’ai que si peu d’information.
      Le mieux serait de convenir d’un rendez-vous afin d’en parler clairement.
      Bon courage, Geneviève Schmit

      Soutien Psy en Ligne

    • Ne faite rien vis à vis de votre fille et de votre mari, Volat !!!

      Débrouillez-vous absolument pour vous changer les idées, et surtout occupez-vous de démonter cette addiction/formatage que votre mère PN a d’évidence mis en place en vous dès votre plus tendre enfance.

      Peut-être étiez-vous, comme moi, un enfant dont la naissance était inattendue et non désirée ?

      Et votre mère, peut-être obligée par les circonstances ou par ses propres parents de vous élever, a décidée de vous le faire payer toute votre vie en vous structurant de cette façon ?
      Et/ou simplement parce qu’elle-même déjà malade ?

      C’est ce qui m’est arrivé.
      Et c’est un sacré sac de noeuds à défaire. Mais c’est possible.
      Avec de la volonté, du temps, de la patience, du courage, de la réflexion, et de la persévérance.
      Avec d’horribles moments de douleurs à gérer en plus, car il faut alors regarder toute chose en face
      ( y compris les « malfaisances » psychologiques dont on peut faire l’objet si l’on y prête garde ).
      Oui, tout ça.
      C’est pour ça qu’il est dur de s’en sortir. Et tant que vous ne ferez pas ce travail, vous resterez victime désignée pour tous les PN de la terre, et pour toute votre vie.
      Je crois pouvoir penser que dans ce genre de cas, il peut y avoir également une histoire de Karma …

      Une petite étude dans cette direction pourrait peut-être vous aider en partie ….
      En tout cas, se consacrer au moins autant aux autres ( sauf à ses tourmenteurs !!! ) qu’à soi-même ( histoire de tenter de faire cesser ces malaises ) est un très bon dérivatif, voire médicament !!!

      Continuez d’aimer ces proches indélicats, mais secrètement.

      Et radiez-les de votre quotidien et de vos préoccupations premières.

      Au bout d’un certain temps, qui dépendra de la qualité du travail que vous faites sur vous-même, vous constaterez que cela fait son effet.

      Mais si vous restez dans le cycle que vous décrivez, vous ne ferez que vous détruire en leur faisant plaisir.
      Ce n’est guère équitable, n’est-ce pas ?

      Alors au boulot !
      Bon courage.

  6. Comme je vous comprend Maria.
    Plusieurs amis « parents » sont dans le même cas. Comme avec eux, je ne vous bercerai pas d’illusions.
    Vous parlez  » en mois  » ?
    J’espère que vous aurez raison, car ce que j’ai constaté dans ma famille et connaissances se déclinent plutôt en nombres d’années … Et encore dans certains autres cas, secrets, non-dits et autres horreurs de ce genre peuvent partir outre-tombe.
    Crois-je savoir par ailleurs.
    N’insistant pas davantage, je tiens à préciser qu’enfant battu et encore jeune adulte, j’ai été honteusement manipulé comme les vôtres.
    J’ai ensuite mis 20 ans de plus pour éclaircir et mettre un point final sur une compréhension correcte de tout ce qu’on avait « noirci » en moi. Et autour de moi ….
    Et encore, Geneviève m’y a bien aidé …
    J’en ai bavé « grave » tout ce temps sans pouvoir vraiment comprendre ce qui m’arrivait, mais tout en constatant des anormalités diverses et récurrentes dans ma vie.
    Des messages venant d’insoumis alentours restaient désespérément obscurs pour moi, car ces derniers étaient astucieusement écarté de la « tribune ». Et leurs messages brouillés … Et pas seulement par l’argent …
    Je ne les ai compris que bien « a postériori ».
    Quand c’était bien évidemment trop tard, et les « insoumis » disparus à jamais …. ou devenus introuvables …
    Je suis comme vous :
    J’ai beau me dire que les PN sont des malades (« drôlement » dangereux, ces malades là !!!) et comprendre pourquoi, je sais maintenant qu’il ne m’est pas possible, ou accessible, de concevoir de bonnes raisons à l’étendue dévastatrice de leurs comportements et de l’acharnement qui va avec.
    A part, peut-être, une éducation spécialement et habilement dispensée dans ce sens là au rejeton que l’on juge « apte au service narcissique » et digne de reprendre le flambeau ??? …
    Toujours est-il qu’un de mes frères virait « bizarre » pendant que je virais « victime »…
    Franchement, je parviens mieux à comprendre un crime « classique » et ses circonstances …
    Ceux-là, au moins, sont punis.
    Car la Lâcheté (ou l’Aveuglement) et l’Hypocrisie Générale n’ont alors plus le choix.
    La lutte légale contre les « crimes narcissiques » reste une « terre à défricher », en utilisant la Loi
    (et ses trop faibles « outils » en la matière ; à croire que c’est voulu ? … pour qu’on fasse nous même le « boulot » peut-être ? …) du mieux que chacun peut selon sa situation. Et encore cela demande une réflexion et une détermination certaines, ainsi qu’une santé sans failles et un porte-monnaies bien rempli !!!
    Est-ce là bonne justice ???
    La question restera longtemps posée, si personne (à commencer par les victimes elles-mêmes)
    ne fais rien.
    Geneviève s’est retroussée les manches. Faisons pareil.
    Petite suggestion, Maria, pour terminer : communiquez avec vos enfants manipulés comme on jette des messages en bouteilles à la mer. N’attendez pas de réponses. Ils ne pourront pas vous en fournir dans l’immédiat.
    Un jour, au moins une bouteille arrivera sur la rive opposée. Et fera lentement son office. Comme une graine qu’on aura planté au bon soin de la Providence.
    Personnellement, je ne vois pas d’autres solutions pour l’instant.
    Gardez intact l’amour que vous pouvez pour vos enfants, même s’ils n’ont pas l’air de vous le rendre.
    Il parait que tout là-haut, se trouve quelqu’un qui s’appelle Dieu. Il paraitrait même qu’il lui arrive d’entendre certains messages, lui aussi.
    Si vous préférez, vous pouvez aussi nommer cela « Espoir ».
    Bon courage. La Chance devrait suivre.

  7. Chère Geneviève,
    Meilleurs vœux pour 2016.
    David, vous avez raison ces personnes diaboliques n’hésitent pas à briser les fratries et à monter les enfants, non seulement contre le parent protecteur/ »sain« , mais également les uns contre les autres « diviser pour mieux régner« .
    J’éprouve un grand vide émotionnel devant tant de méchanceté gratuite. Dans ces histoires il n’y a aucune triomphe, ni gagnant, juste un immense gâchis, beaucoup de tristesse et des êtres brisés. Quel exemple donnons nous à nos enfants et aux générations futures ?
    Je me sens épuisée, impuissante, spectateur des mois qui passent sans l’étincelle de l’espoir. Plus ça dure plus l’attitude de mes deux mineurs à m’ignorer, voire me renier, semble légitime. J’ai mal.
    L’argent peut il tout acheter ? Nous vivons dans un monde où l’apparence prime sur l’authenticité et la bienveillance.
    Et la « justice » dans tout ça ? Il n’y en a pas. Il y a des lois, mais elles ne sont pas appliquées. Ca en devient ridicule voire grotesque. L’indifférence et l’incapacité des institutions est hallucinante et ainsi elles perdent toute crédibilité. Pas étonnant qu’il y en a qui abusent ou qui se font justice eux mêmes.
    Ce qui me console est que je suis debout, reconstruite et redevenue moi même, le bien-être aussi de notre aîné, majeur, bien dans sa peau et dans sa vie, sorti des griffes de celui qui nous a toujours culpabilisés lui et moi, même traités de manipulation !
    Merci Geneviève pour votre site et pour les formations que vous organisez, ça permet de se sentir moi seule et moins idiote d’être tombée dans le piège.
    Je vous embrasse.

    • Merci pour ce partage.
      Je ne crois pas qu’il soit idiot de tomber dans le piège, mais çà le devient lorsqu’on y reste tout en sachant …
      Bon courage! Geneviève Schmit

      • Je cri au aboi, j ai vécu avec un homme violent pervers narcissique,qui m a donné une petite fille adorable, mais tout c est compliqué à l âge de 12 ans, enfant difficile, arrogante, ignorante à toute obligation famille et devoir, et pour clore mal dans sa peau, et qui me juge sur tout ce que je fait, et me rejette la faute sur moi, ne veut pas changer et compte sur un miracle de son psy, bref elle me déni en permanence et moi étant défaillante, je pleur, son comportement me rappeller celui de son père, je me sens mal en sa présence, je me sens en insécurité, car les mots font plus mal que les coups, je me demande si je ne devrais pas m éloigner d elle, dans 6 mois elle aura 18 ans et a quitté le lycée, légalement je n aurait plus de devoir sur elle, c est peut-être radical, mais je vais de dépression en dépression, je vaut finir par laisser ma peau, j ai 45 ans et souffre de problème de santé, dos genoux, de l arthrose qui se développe et une santé mentale exécrable, mais en tant que mère j aurais une culpabilité énorme, sans compter le regard de ma famille qui ont toujours fait trop pour elle, ce qui m a pas été bénéfique car relégué au segond plan, si ma fille est comme ça mal c est de ma faute. De plus ma famille m aide financièrement et ne le fera plus si ma fille s en va.

  8. Je suis embourbée car j’ai mis longtemps à reagir , il faut que je divorce , et j’ai besoin d’aide, je cherche une psychologue spécialisée qui puisse maider
    merci

  9. Bravo pour ce que vous faites !!!
    Vous m’avez grandement aidé à m’en sortir.
    Et je ne l’oublierai pas de si tôt …. ( pour ne pas dire « jamais« ! ).
    Oui, évidemment, l’enfant « éponge » quasiment tout de ses parents. Le Bon, le Mauvais, les « messages » volontaires comme les involontaires, ….
    A sa charge ensuite de faire les tris nécessaires dans tout cela, et le plus vite possible, en débutant sa vie d’adulte.
    S’il choisit de mener, et de réussir, une vie aussi droite que possible….
    Pour ce, il existe encore des « poteaux indicateurs » dans la société, comme l’école, la religion, la justice, l’institution militaire et autres corps régaliens, les amis (les vrais !), les membres « insoumis » de la famille ( que l’on ne peut comprendre qu’avec un retard certain à l’allumage; pardi, les PN font très bien leur ouvrage !!! Et c’est d’autant plus facile sur un jeune cerveau en formation …. ).
    Malheureusement, une époque aussi perverse ( elle aussi !!! ) ne fait qu’affaiblir le potentiel référentiel offerte aux jeunes victimes de PN, en nivelant l’éducation par le bas, en réduisant le budget des services de nature à compenser les diverses démissions parentales.
    Le service militaire coûtait « trop cher » à l’état ?
    Aujourd’hui son absence fait beaucoup plus de mal à la Société, et nous coutera encore plus cher demain.
    Avis purement personnel évidemment.
    Ce qui est sûr, c’est que la part laissée aux manipulateurs de tous poils pour le siècle à venir, est trop belle, avec l’individualisation forcenée de notre organisation collective.
    Bienvenue donc à tous les psychothérapeutes, aux forces de l’esprit, et au courage de chacun !!!
    Pour finir, je témoigne que certains parents PN n’hésitent absolument pas à plonger, et en pleine conscience, un enfant mal aimé, car né au mauvais moment ou ne correspondant pas tout à fait aux standards choisis, dans les affres de leurs vices.
    Et même à « monter » les frères entres-eux.
    Une envie de vomir m’empêche de développer davantage, pour l’instant.
    Mes vœux iront donc vers tous ceux qui luttent, trop souvent à l’aveugle, contre eux-mêmes et contre ce vieux fléau qui prend un essor trop particulier aujourd’hui.
    A surveiller absolument, si l’on ne veut pas finir dans « l’assiette » d’un(e) PN.
    Et si l’on tient à vivre dans société viable.
    Tous les espoirs restent permis, grâce à vos éclairages et vos savoirs-être, mais tout autant au courage, à l’honnêteté intellectuelle et à la détermination de chacun.
    Belle Année 2016.

    • Un grand merci David pour ce témoignage de reconnaissance!
      Vous devinez à quel point il me touche …
      Vous lire est toujours un plaisir !
      Douce année à vous, vous le mérité tellement !!
      Affectueusement, Geneviève Schmit

  10. Bonjour, séparée depuis 3ans d’un PN mes enfants de 26 et 29 ans ne me parlent plus!et j’ignore pourquoi!

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