Quand c’est trop parfait, fuyez !!!!

Les pervers narcissiques repèrent leurs proies de loin !!!! Elles sont empathiques, bienveillantes, intelligentes, accomplies professionnellement et pleines de vie !!!! Mais surtout, dans le fond, elles manquent de confiance en elles, souffrent de carences affectives, ont très peur de l’abandon et sont de vraies éponges à culpabilité. Ils sentent tout ça.

Alors Mesdames (il y a aussi des hommes victimes de femmes perverses narcissiques mais statistiquement, la majorité de ces profils psychologiques concerne les hommes), si vous vous reconnaissez dans ce profil, vous êtes l’hôte parfait pour ces parasites.

Ils arrivent, tel le prince charmant avec leur beau sourire, leur intelligence, leur charisme, leur avis sur tout et son contraire, des valeurs morales bien ancrées et surtout un discours construit sur mesure pour être parfait. Ils vous disent tout ce que vous voulez entendre. Si vous avez besoin d’engagement, ils s’inscriront dans ce registre, si vous voulez des enfants, ils vous disent qu’ils n’attendaient que vous pour en avoir, si vous voulez de la légèreté, eux aussi. Tout est bon pour ferrer sa proie. De véritables caméléons !!!!!

Mais, vous, vous vous dites que vous avez trouvé l’homme parfait et que par chance, il s’intéresse à vous. Et, cerise sur le gâteau, il vous dit qu’il vous aime.

La période de séduction commence. Il est là, présent, protecteur, se posant comme valeur d’exemple. Il vous dit que vous êtes unique, exceptionnelle et enfin, vous vous sentez exister pour quelqu’un.

Puis, un jour, alors que vous êtes au comble du bonheur, tombe, l’air de rien, une petite réflexion, rien d’important à première vue. Mais vous vous sentez mal !!! Vous ne comprenez pas. Vous êtes déstabilisée. Et vous acceptez parce qu’au fond, ce n’est pas grave puisqu’il vous aime. Il est de mauvaise humeur à cause de son travail ou autre et vous avez dû faire quelque chose qui l’a énervé. Vous lui trouvez toutes les excuses et laissez passer.

Plus tard, une autre critique tombe. Plus importante cette fois, une vraie attaque sur ce que vous êtes. La remarque est blessante, disproportionnée et sans rapport avec l’acte reproché. Mais vous vous dites que puisqu’il vous aime, ça doit être de votre faute ; vous avez forcément fait quelque chose pour déclencher ce comportement. Et vous acceptez encore pour qu’il redevienne comme avant et ainsi retrouver les intenses moments de bonheur vécus dans les débuts.

Puis, le harcèlement moral s’accroît, progressivement, de façon tellement insidieuse que vous ne voyez rien venir. Il vous reproche tout et son contraire. Vous êtes destructrice, manipulatrice, dépourvue d’amour et d’empathie. Il vous fait porter tout ce qu’il est. Tout ce que vous faites est matière à critique. Si vous résistez, il entre dans une explosion de colère d’une violence inouïe. Vous êtes terrifiée. Le cycle infernal commence. Il alterne entre le terrorisme relationnel et périodes de séduction. Vous perdez tous vous repères. Vous ne savez plus quoi faire. Vous ne pouvez pas imaginer que quelqu’un qui dit vous aimer vous veuille autant de mal. Ca vient forcément de vous.

Vous essayez de lui parler de son comportement et il vous répond que c’est de votre faute, que vous êtes malade, qu’il faut vous faire soigner. Dans le même temps, il vous fait insidieusement comprendre que vous avez bien de la chance qu’il reste avec vous dans votre état. Comme tout est de votre faute et que vous l’acceptez, il n’a pas à se remettre en question. L’hôte parfait pour le parasite qu’il est. Vous portez tout !!!!

Toute tentative de communication tourne à l’aliénation mutuelle. Il adopte tous les comportements d’évitement possible !!! Alors peut-être commencez-vous à lui écrire pour lui exprimer ce que vous ressentez face à cette situation. A peine daigne-t-il lire vos lettres !!!! Pourtant il clame haut et fort qu’il vous aime. Alors vous vous dites qu’après tout, vous êtes peut-être bien malade et qu’il faut vous soigner. Si c’était le cas, ça expliquerait bien des choses et dans le fond, ce serait tellement plus simple pour tout le monde !!!!

Vous essayez désespérément de retrouver les moments du début et lui s’acharne à détruire tout ce que vous proposez. Vous vous épuisez et il dévore toute votre énergie. Il vous vampirise, se nourrit de vous.

Quand il sent que vous êtes sur le point de craquer, il redevient gentil et affectueux, il lâche un peu la bride. Mais dès que vous reprenez un peu confiance, il la resserre. Alternance, séduction/ terreur.

A qui parler de votre mal-être ? Il vous a isolée de tout le monde et il est tellement parfait en société. Il s’escrime à maintenir une bonne image sociale. D’ailleurs, tout le monde vous dit que vous avez de la chance d’avoir un homme aussi merveilleux à vos côtés. La torture commence à huis-clos, une fois que la porte de l’appartement se referme sur la vie privée.

Vous ne dormez plus la nuit alors que lui dort très bien, vous avez des crises d’angoisse. Peut-être a-t-il déjà commencé à vous rejeter sexuellement ? Vous vous sentez indésirable, insuffisante, inexistante. Vous qui étiez tellement exceptionnelle au début êtes devenue une caricature de vos défauts. Vous n’êtes plus que vos défauts. Ils vous caractérisent, vous identifient. Dans les mots il vous dit qu’il vous aime, dans les actes qu’il vous hait.

Tout ça est de votre faute !!!! Vous commencez à aller voir un psy, à prendre des traitements pour tenir le coup. Et là, ça y est, c’est le coup de grâce. Votre maladie est visible, tangible. Puisque vous êtes sous traitement et suivie psychologiquement, c’est bien vous qui avez un problème !!!! Oh victoire !!! Après tout, vous avez bien de la chance qu’il reste près de vous. Il prend tout le monde à témoin de votre maladie. Il a un tel pouvoir de conviction !!! Il se dédouane de ses comportements du fait de vos problèmes psychologiques. Vous portez son mal !!! Il passe pour le héros !!!!

Mesdames, fuyez !!!! Ca ne s’arrêtera jamais !!!! Le seul avenir que vous ayez sera de finir en psychiatrie, d’être « lobotomisée » ou décédée des suites d’un suicide. C’est du meurtre psychique sans se salir les mains. Il aura gagné !!!!

Il ne vous aime pas, il ne changera jamais et ne se remettra jamais en question !!!!De bourreau il passera à victime si vous essayez de le mettre face à ses contradictions. Il joue sur votre illusion de retrouver votre paradis perdu. Tout ce qu’il vous a fait croire dans le début de la relation pour mieux vous en frustrer après en vous en faisant porter toute la responsabilité. Tout est mensonge et avec un aplomb incroyable !!!

Comme il est incapable d’amour et d’empathie, sa seule jouissance sera votre souffrance. Il sera insensible à vos larmes, il ne supportera pas votre chagrin et se délectera de toutes les frustrations qu’il vous fera subir. C’est le seul moyen pour lui de ressentir quelque chose, à vos dépens et en vous détruisant.

Il ne changera jamais parce qu’il considère que c’est un avantage pour lui d’être ainsi. Très souvent, ces personnes ont de bonnes situations professionnelles car elles n’hésitent pas à détruire et à écraser pour atteindre leur objectif.

Si vous partez, ce sera avec pertes et fracas. Il se victimisera en disant qu’après tout ce qu’il a fait pour vous malgré tous vos problèmes psychologiques, vous êtes ingrate mais il faut sauver votre vie. Dans le meilleur des cas, vous serez épuisée psychologiquement, avec une perte totale de repères et en état de choc face à tant d’actes de malveillance de la part d’une personne qui disait vous aimer.

Dans le pire des cas, il aura réussi son meurtre psychique.

De toutes les façons, il ne restera pas seul très longtemps. Il partira vite à la recherche d’une nouvelle proie pour s’en nourrir. Quelquefois, elle est même déjà là alors que vous n’êtes pas encore partie. Il anticipe !!!!

Il ne vous laissera pas partir facilement, tout sera prétexte à maintenir le lien : une maison en commun, la famille, les amis…. Il clamera partout qu’il vous aime même s’il vous a déjà remplacée. S’il y a des enfants au milieu, il n’hésitera pas à les instrumentaliser et à les prendre en otage pour vous atteindre. Seuls ses envies et ses besoins comptent. Peu importe le nombre de cadavres sur sa route.

N’oublions pas que le plus grand pervers narcissiques de tous les temps est Hitler et que sa folie a tué 50 millions de personnes.

Alors, ne restez pas seule, faites-vous aider !!!!

Geo CARO
Psychothérapeute

Pour prendre rendez-vous pour une consultation à distance, par téléphone ou par Skype, laissez moi un texto sur le 06 43 43 15 79 ou rendez-vous directement sur l’agenda en ligne du site Soutien Psy en Ligne
Geneviève Schmit, experte dans l’aide aux victimes de violences psychologiques et de manipulations perverse.

Vous pouvez décider maintenant de reprendre votre vie en main. Cela commence par ce choix !

 

16 Commentaires

  1. Merci Geneviève d’avoir créer ce site…comprendre fait partie de la réparation…

  2. Bravo texte très bien écris c’est exactement cela !
    Le p.n. joue avec nos émotions ,il adore nous faire peur,nous faire attendre,nous dominer ,nous contrôler,nous critiquer insininueusement.nous mépriser.
    Soufflant le chaud et le froid constament on se sent mal,on doute et on s’epuise…..
    Le plaisir de faire souffrir ,des sadiques…
    Pour aider les victimes (les proies) je vous conseille de toujours garder vos amis votre famille votre travail.
    Ceux en qui et en quoi vous avez confiance de prendre du recul de la distance ….
    En très peu de temps un p.n. vous met sous son emprise ….Je suis partie un weekend chez un ami me reposer.
    Et me suis enfuie peu de temps après ,première fois de ma vie que j’étais en relation avec un p.n.
    1an de dépression avec des angoisses terrifiantes idée noire.
    Il m’avait donné tout son mal être ,sa vision noire de la vie ,sa parano,son enfer….
    Vu un psychanaliste quelques mois, pas pris de médicaments ,chaque angoisse me terrorisée du coup je sortais plus beaucoup….
    Si j’avais pas eu mes enfants et quelques personnes autour de moi je sais pas si j’aurai tenu.
    J’ai compris que ce mal n’était pas le mien,que ce n’était pas ma faute ,que je n’avais pas eu de chance de le rencontrer.
    Ensuite j’en ai rencontré d’autres que j’ai identifié plus vite est dégagé plus rapidement !
    Une aimant a p.n. ,je suis devenue méfiante à présent .
    Être empathique,bienveillante,souriante ,altruiste…C’est une faiblesse face à un p.n.
    Avant de faire rentrer une personne dans sa vie prendre le temps de le connaître.
    je l’avais fais mais quelques mois c’est déjà trop chaque jour passé avec eux se sont des jours perdus,du temps perdu,c’est être en contact avec la folie,la mort,l’enfer .
    Il y en a au moins 10 pour cents de pervers narcissiques ds la population si ce n’est pas plus .Un vrai fléau !
    J’en suis à une dizaine au travail,amicale et sentimentale .
    Je garde mes distances au départ et ensuite je dégage.
    Ils sont facilement identifiables en faites.
    On dit qu’ils sont charismatiques,c’est juste du calcul ,tous les pièges qui tendent il les prépare parfois plusieurs jours, mois ,années à l’avance c’est cela qui les rend dangereux .
    Tout est prévu !
    Et il essaie toujours d’avoir d’autres personnes autour d’eux pour absolument éviter le face à face seul .
    Ils ont peur des autres ,ils savent au fond qu’ils font du mal et quand on veut en parler ils se cachent ,des lâches ….Et reviennent plus tard en évoquant des fausses excuses.

    Séduction dévalorisation conflit mépris voilà le cercle macabre et sans fin .
    C’est le même film et vous êtes son actrice ou une de ces actrices de ce drame de cette illusion !
    Un fonctionnement répétitif pauvre robotique ,le temps n’existe pas .
    Ils vivent dans leurs illusions de leurs toutes puissances et Hitler en est un parfait exemple même si lui tuer à très très grosse échelle rien ne peux les arrêter !
    Partir et sortir de ce jeu macabre est la seule et unique solution !
    Et arrêtons de leurs trouver des excuses ils en ont pas .
    Ils sont malades,rendent malades mais ne se soignent pas pour aller mieux .
    On est des médicaments pour eux,des poubelles psychiques ,des objets .
    Quand vous les quittez ou vous tombez malades ils vous remplace comme on remplace un frigo en panne .
    C’est effrayant mais c’est la réalité !

  3. Bonjour,
    Incroyable!! Cet article parle très bien de moi. C’est toujours de ma faute!
    exp: Son directeur de thèse lui proposé de corriger quelques fautes, il m’a dit: C’est à cause de toi, belle et élégante, que vous avez séduit mon professeur, et qu’il a voulu brouilliez mon image chez toi pour il te vole de moi!!!!
    exp2: Quant je tombe malade, il se met en colère contre moi, m’insulte parce qu’il va payer les médicaments!! Il ne comprend jamais, et veut que je fasse tout. Maintenant, quant je me sens mal, je n’en lui parle pas pour éviter l’humiliation.
    exp3: Il me frappe si j’ouvre la bouche, mais pour dire bonjour aux autres!!!!! Je dois être silencieuse
    ….exp n
    Mais comment fuir????????????????????

  4. Je viens juste de fuir un PN je pense. Séduisant, attentionné, il calait bien ses attitudes, ses réponses à mes attentes, mes besoins, il me disait ce que j’avais envie d’entendre. J’avais parfois l’impression qu’il se calquait sur ma personnalité, m’imitait même. Là déjà ça clochait. C’était trop beau. Oui quelque chose clochait. Je me sentais absorbée dans son univers. Le mien, avec le recule, il a peu cherché à le connaître. Son univers où ils est très apprécié, reconnu pour ses actions, des gens le salut dans la rue. des personnes m’ont assuré « c’est un type bien », conseillé « vous pouvez lui faire confiance, il est génial, généreux, gentil  »
    Généreux, gentil, il l’ai toujours pour les gens à qui il offre le partage d’un repas à ses restos-trottoirs. Et puis en une fin de matinée au cours de notre long trajet pour un petit séjour, il ne lui a sembler nécessaire (c’était une perte de temps) de s’arrêter un moment pour une pose casse-croûte alors que je ressentais les premiers effets d’une hypoglycémie, tremblements, picotements, confusions, faiblesse. Je dépensais l’énergie qu’il me restait à essayer de le convaincre que grignoter quelques ships et biscuits (qu’il avait emportés à mon intention ! ) ne faisait que calmer ce besoin qui ne tarderait à se manifester de nouveau. Non, il fallait que je gère ! J’angoissais, J’ai élevé ma voix , je me sentais en insécurité, incomprise et je trouvais stupide de sa part de ne pas perdre une demie-heure sur la route pour manger. Il a élevé la sienne plus fort avec des reproches, le doigt pointé menaçant. Nous étions garés en bord de route, j’aurais du prendre mes bagages et descendre, je n’en ai eu ni le courage, ni la force. Je lui ai demandé de ne plus élever le ton sur moi, sinon je ne resterais pas avec lui et qu’aussi on ne règle rien de cette façon là. J’ai grignoté des biscuits et des chips, j’ai supporté ces choix de stations de radio, je ne me risquais plus de lui demander quoi que ce soit. Le charme était soudain rompu. Nous avons enfin pris le temps de manger sur une aire d’autoroute vers 19 H 00 ! J’avais déjà pris ma décision de rentrée seule s’il se montrait encore désagréable, me manquait de respect. Les jours suivant nos mangions tard, oui parce que… C’était selon ce qu’il avait programmé pour les journées et les soirées en ne tenant pas compte, oubliant mes propositions, mes goûts… J’avais déjà remarqué qu’il gérait avec ses amis, avec son groupe de musique où il est chanteur. Il contrôle et gère tout, si cela ne convient pas, il a toujours les arguments pour que l’entourage le suive. Il est convainquant, mais plus avec moi. Je dis non, je me fais rebelle, je résiste. J’ai l’impression de lutter dans un bras de fer, cette guerre que seuls, lui et moi pous percevons, j’épargne ces amis sympathiques et lui préserve son image, son charisme, sa brillance. Il me balance devant eux des plaisanteries qui ne vise que moi, je lui en retourne de même. Il est parfois dérouté. Entre temps nous sommes partis faire quelques courses et encore une fois ( tiens donc déjà avant ! ) il a mis en doute ce que je lui propose. T’es sûre ? Alors plutôt de prendre la deuxième route à droite que je lui indiquait pour le retour chez ses amis, il a choisi d’en prendre une autre et nous nous sommes retrouvés sur l’autoroute, trois quart-d’heure pour en sortir, retrouver la bonne route. Il a rugit en américain en serrant les dents, insulté le système , je ne sait qui ou quoi. Il a frappé le volant, donné un coup de volant brutal. J’ai eu très peur. Je me trouvais soudain à côté
    d’un foutraque dangereux. Ce n’était plus seulement le charme qui était rompu, je devais fuir ce type qui ne maîtrise pas ses nerfs, sa colère. Chez ses amis quand il m’approchait, m’adressait la parole je ressentais un mal être, une partie de moi qui se faisait toute petite, se réfugiait paniquée même si je le trouvais minable, ridicule moche alors que je l’ai trouvé beau, intelligent, responsable, avec toutes les qualités humaines, c’était avant. J’ai pris chambre à part, je ne supportais plus sa proximité, j’avais peur de lui même si je ne lui montrais pas. Trois jours avec ce type, ce narcissique, cet égoïste au potentiel violent et je suis partie, j’ai fuis. Cela s’est passé il y a une semaine ce soir, j’ai été plus touchée que je ne le pensais. je suis allée le voir hier, besoin de le voir, retrouver ce qui me faisait tant de bien avant, parler avec lui pour comprendre. Lui dire ce que j’aurais voulu lui dire, parce que je ne lui ai pas tout dis, ce qu’il est, ce qu’il m’a fait. Il semble avoir tourné la page. Il n’a pas voulu en reparler, il m’a juste dit  » je n’ai pas compris pourquoi tu es partie  »
    J’en suis ressortie défaite, blessée. Aujourd’hui, ça va mieux, je sais que je ne suis responsable de rien et que cette relation m’a permis de mieux me connaître.
    Ses colères, il m’en avait pourtant parler avant avec son ex femme, ses collègues. Je voulais l’aider, je croyais pouvoir l’aider. J’entendais, je voyais bien qu’il accordait peu de liberté à moi, aux autres de ressentir ou penser autrement que lui. Il savait mieux que moi ce qu’il me fallait. Ces idées, opinions étaient les bonnes, ils savaient mieux que tout le monde. La moindre opposition, idée contraire de ma part, il m’interrompait, ne me laissait pas lui exprimer. J’a voulu en parler, il a nié. C »était déjà avant ce séjour. Il se donnait en spectacle, attirait l’attention, c’est lui que l’on écoutait à table. Pourquoi suis-je restée jusqu’à ce séjours avec une personne avec qui je savais déjà que j’allais souffrir ?
    Etait-ce un pervers narcissique ?

  5. Bonjour sa fait deux semaine que je regarde tout sur le pn donc je ne connaissait pas.Jai été en relation 30 ans avec se monster.

  6. « Dans le pire des cas, il aura réussi son meurtre psychique » -> quand on sent qu’on en est arrivé à ce stade, peut-on se reconstruire?
    Moi il était dans la même classe que moi, dans la même petite école privée que moi et il s’est servi des autres pour m’empêcher de m’épanouir sans lui dans l’école, il m’a isolée et m’a discréditée, m’a faite passer pour une folle. Je n’ai pas pu avoir un seul soutien et j’ai dû arrêter mes études. Pour m’adapter et rester « en vie » dans la classe je relativisais ses scènes de violence qui n’avaient lieu qu’en dehors mais en classe il m’isolait, me jetait des regards noirs, me bousculait, mais aussi me touchait, revenait vers moi quand ça lui chantait… J’ai peur de revenir maintenant, je ne sais pas comment gérer les contacts que j’ai en commun avec lui et qui ne peuvent pas comprendre ce que j’ai vécu. En apparence tout semble aller et je ne le vois plus mais depuis c’est comme si mon cerveau ne pouvait plus fonctionner, c’est « bloqué » dans le passé sans que je puisse non plus me souvenir vraiment, comme si ma mémoire était morcelée entre le passé, le présent, et les différents lieux. Je suis comme lobotomisée, morte-vivante. Je n’arrive plus à me sociabiliser, je me sens en échec et en décalage avec les autres. Comment revivre après ça? Je suis retournée vivre chez mes parents qui ne mesurent pas la gravité de mon état, au quotidien je passe tous les jours par des phases d’oubli, de désorientation, je ne reconnais pas mon regard dans le miroir, j’ai des flash-backs, des grosses crises d’angoisse, des brûlures partout…. Cela fait maintenant un an que je ne lui parle plus et je n’arrive pas du tout à reprendre pied dans la vie. Mon état empire même.
    J’ai peur de ne jamais pouvoir reprendre mes études ou une vie normale, j’ai dû me couper de tout le tissu social qui devait constituer mon futur réseau professionnel…
    Je n’arrive plus à réfléchir du tout, à faire la moindre tâche du quotidien, je ne connais même plus mes goûts.
    Comment fait-on quand on a été lobotomisée? J’ai porté plainte mais j’ai peur que ça se retourne contre moi. Je ne veux pas rester dans le statut de victime mais moi, au contraire, je n’ai pas voulu voir que j’étais une victime et je pensais réussir à m’en sortir toute seule et je me flagelle pour n’avoir pas su réussir à rester dans l’école, « face à lui ». Je tenais à cette école… C’est comme un cauchemar sans fin. On peut réussir à fuir mais on y perd beaucoup.

  7. Je suis une grand-mère obligée de fuir la ville pour ne plus voir devant ma face l’oeuvre de destruction de la conjointe.
    Je n’arrête pas de me faire dire de me « mêler de mes affaires » de la part de cette narcissique, et maintenant mon fils me parle comme elle.
    Je suis arrivée il y a un an, et le PREMIER week-end, j’ai pu constater que la nouvelle conjointe de mon fils « avait un problème ».
    La suite ne fut que destruction et dévastation, mon fils a fait quelques mois de prison à cause de sa vengeance à elle, et un an après, il est encore avec elle pour la 100e fois, elle maintient le contrôle avec ses je pars, je reste, je pars je reste, je pars, je reste… et il la défend encore….
    Je lui ai tellement donné de conseils et j’ai tout fait pour lui ouvrir les yeux… J’ai 54 ans d’expérience. Que puis-je faire d’autre?
    Je suis si impuissante…
    En tout cas, j’ai décidé de maintenir coûte que coûte un lien avec mon fils….
    Je vais y aller « plus doucement » pour lui ouvrir les yeux, car je l’ai fait trop fort et là, il veut couper ses liens avec moi….
    Il lui reste deux maisons, et je sais qu’elle ne partira pas tant qu’elle aura quelque chose à lui soutirer.
    Leur enfant d’un un et demi sert et servira d’objet de marchandage….
    J’ai officiellement détecté son profil lorsque mon fils est entré en prison et que je voulais aller à l’hôpital tellement j’avais du chagrin – perte de revenu, 3 enfants privés de leur père dont 2 d’une précédente union – tandis qu’elle « s’amusait » dans le compte FB de mon fils.
    Je pensais trouver une fille en larmes…
    Cela confirmait mes craintes. C’est vous dire ma dévastation…
    Elle a eu affaire à moi, mais moi aussi j’ai eu affaire à elle.
    Pour « chaque mot » qu’elle me disait, j’ai eu besoin d’une journée pour m’en remettre, une journée par mot…
    D’une jeune grand-mère trop clairvoyante et lucide…. mais éplorée et impuissante…

  8. cette description est un choc pour moi!!!! c,est lui, dans toute sa bassesse et sa méchancete et c,est ma vie de détresse et de désespoir… choc post traumatique, oui je suis d,accord, c,est vraiment ce que je ressent ainsi qu,un vide immense, comme si tout était détruit après un bombardement et qu,il faille tout reconstruire sur des ruines…c,est une guerre qui s,est jouée et le vaincu est au plus mal!!! il va falloir du temps pour oublier et me reconstruire une autre vie dans le calme et la serenité… ne baissez pas les bras, il y à du soleil ailleurs…

  9. c’est horibble c’est exactement ça que mon copain ma fait vivre pendant deux ans , maintenant sa fait 3 semaine qu’ont s’est séparées

  10. Pour ma part c’est ma « femme » qui m’en a fait baver pendant 4 années. Elle est partie et j’ai voulu comprendre là ou il n’y a rien à comprendre. Elle est née comme cela. Oui j’ai voulu me suicider mais pour mes enfants ( heureusement aucun avec elle ) je me suis ressaisi. Suivi par un psy depuis un an et demi, je me suis remonté. Avant moi elle a eu 2 maris et 3 amis et combien de relations d’un soir … J’ai été reçu par le père des filles et j’ai vu la vérité en face. J’en ai été malade des semaines Elle n’aime personne et pour se débarasser de celui dont elle partage la vie toutes les mises en scène sont valables. De préférence elle vous met à dos ses enfants en fabriquant de toutes pièces des scénarios dignes des meilleurs polars.
    Le pire a été celui où pour se débarasser du père de ses filles elle n’a pas hésité à massacrer l’ainée de 3 ans pour obtenir un divorce pour faute. Confondue par les gendarmes elle a avoué. Et pourtant et pour cela je lui en veux encore, leur père lui a laissé la garde parce qu’ esclave d’un travail trop prenant. Cette femme a fait trop de mal , continue et s’en est toujours tirée jusqu’à ce jour. Non cela suffit et je n’ai pas l’intention d’être comme ses anciens « amants » qui n’ayant jamais su faire confiance en leur ressenti sont encore dépendants d’elles à ce jour.
    Elle est partie mais il est temps que certains d’entre nous « chassent ces prédateurs et prédatrices  » qui doivent être condamnées pour leur plaisir de faire le mal qui leur donne une jouissance sans égal.
    Il est certain qu’elle ne vas pas apprécier que je la montre au monde pour ce qu’elle est réellement et que je fasse tomber son masque dans la procédure que j’ai engagé à son encontre.

  11. Je viens de lire cet article et suis sous le choc. J’en pleure d’ailleurs… car tout ce que je viens de lire, j’en parle déjà à des proches disant souvent « j’en ai marre car que je dise blanc ou noir, j’ai toujours tord avec lui ! mais il passe auprès de tout le monde pour un homme parfait et auprès des femmes en particulier. pourtant il me dit qu’il m’aime mais ses faits et gestes montrent le contraire (il m’a trompé, frappé, humiliée en privé ou public, me fait culpabiliser etc); pourtant je n’arrive pas à m’en défaire », j’ai l’impression de lire mes propres mots sur mes impressions au sujet de l’homme dont je peine à me défaire depuis 1an et demi…
    Et je lis ici ce qui semble m’attendre : la destruction psychique. et encore en partant il se victimisera etc. Pourquoi devons nous porter ce fardeau de culpabilité et d’empathie constante ?
    merci pour cet article qui me fait me rendre compte de l’urgence de ma situation, même si je ne sais pas comment agir ou plutôt si j’en serai capable.

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