Livre d’or: Comment se vit la relation perverse

Petit livre d’or provenant de mon partage sur Facebook

 

Jessica: C’est très bien franchement cet article, je n’en avait pas lu de tant similaire à ça. Merci de l’avoir partagé.

 

Sylvie : Geneviève, merci pour cette étude. Vous faites là une parfaite description de ce qui se passe dans la relation. J’aimerais préciser que cet état dure dans le temps bien après la séparation. Tous les moyens sont bons pour PN et même en limitant au minimum les contacts (pour les enfants en commun), à chaque « contact » si infime soit-il, on replonge plus ou moins dans un état « second », c’est très désagréable.

 

Danielle : Rien à rajouter. C’est au mot près !

 

Didier : Merci! Excellente confirmation de mon vécu. J’en suis à « Sortir de la honte ». C’est donc une bonne nouvelle pour moi

20/02/2016

Florence : Tellement bien expliqué ..

 

Jeannou : « Elle deviendra alors une « SDF symbolique » et se retrouvera dans un engourdissement psychique qui lui permettra de ne plus ressentir les violences du pervers narcissique.
Elle se retrouve comme dans une bulle, un état qui pourrait ressembler à de l’autisme, coupée du monde et des sensations. »
Oui … C’était exactement ça … Merci …

 

Frédérica : La peur, la honte, l’épuisement, les accusations de folie, la culpabilité. l’impossibilité pour les « autres » à l’extérieur de comprendre la relation d’emprise. Merci pour cet article très juste. Et valable même après avoir réussi à fuir!! Car lorsqu’on a des enfants et qu’on est obligé de garder des contacts, le PN s’emploie a continuer son travail de sape.

 

12/20/2015

Article: Comment se vit la relation perverse

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