Communication perverse

Victimes et bourreau sont dans un système action/réaction

Impact du comportement de la victime sur le pervers narcissique

 

Ping-pong, il s’agit là d’un échange pervers que vous subissez avant d’y participer vous-même.

Victimes et pervers narcissiques sont piégés dans un jeu relationnel qui se pratique à deux ou à plusieurs.
Notre propre attitude va avoir un impact majeur sur la suite, logique ou non, de la situation. Nous sommes dans un enchaînement de causalités, et bien le comprendre fera toute la différence.
Notre action, notre comportement, va entraîner une réaction de la personne que l’on vise.
Cette réaction est donc clairement amenée par notre attitude.
Comme dans un jeu de ping-pong, suivant la manière dont la balle sera lancée vous pourrez anticiper son angle de retour.

Avec le temps vient l’expertise et ce phénomène naturel devient familier à la victime.
De manière instinctive, la victime sait très vite ce qui provoque une réaction de colère chez le pervers narcissique ou au contraire ce qui vient l’apaiser. Elle saura donc s’adapter pour se protéger elle-même et protéger ses enfants.
Sans vraiment le réaliser, la victime devient experte dans l’art de l’esquive et de la contre manipulation spontanée. Pour éviter les tensions, elle prend l’habitude de marcher sur des œufs, d’être en hyper vigilance, en alerte permanente.
Cet état de tension permanente est extrêmement toxique aussi bien pour le corps que pour l’esprit. Petit à petit, ou même rapidement, il mène la personne à un état de rupture.

La victime du pervers narcissique connaît tellement bien celui qui l’accompagne qu’elle est capable de ressentir dans quel état d’être il se trouve et s’y adapte naturellement.
Il est vital de prendre conscience de cette capacité que vous avez à moduler l’effet retour car son utilisation consciente va être primordiale lorsque vous allez marcher vers la liberté.

Maintenant vous savez comment provoquer les crises et comment les apaiser, comme un joueur de ping-pong qui sait donner un effet à sa balle pour déclencher le retour qui lui fera gagner la partie.

Lorsque vous reprendrez votre liberté, il vous sera nécessaire de contrôler vos propres pulsions de colère, d’agressivité et de peur. Il vous faudra jouer habilement pour ne pas déclencher de tsunamis dévastateurs.
Vous avez besoin de toutes vos forces! Ne les gaspillez pas.
Vous aurez donc à apaiser volontairement la situation lorsqu’il vous faudra la tranquillité nécessaire pour prendre des forces et préparer votre fuite ou votre procédure. De même que vous aurez éventuellement besoin de provoquer une situation critique chez l’autre pour des raisons stratégiques.

Vous adopterez vous-même des comportements manipulateurs, peut-être même pervers.
Pourtant vous n’êtes pas manipulateur pervers.
Il y a une grande différence entre « adopter » un comportement stratégique et « être gouverné » par lui.

La pleine conscience de ce mécanisme permet d’éviter bien des obstacles une fois l’objectif clairement défini.

Victime de pervers narcissique, prenez conscience de votre propre pouvoir !

Le manipulateur pervers narcissique - Comment s'en libérer - SCHMIT

 

Extrait du livre de Geneviève Schmit
Le manipulateur pervers narcissique – Comment s’en libérer –
Victimes, prenez le pouvoir sur votre vie !  
Editions Grancher

 

Geneviève Schmit - Coaching thérapeutique pour les victimes de manipulateurs pervers narcissiques ©Geneviève Schmit, experte dans l’aide aux victimes de manipulateurs pervers narcissiques.

novembre 2015

 

Geneviève Schmit © Toute reproduction, même partielle est interdite sans l’accord de l’auteur

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J’aurais grand plaisir à lire vos interventions sur le
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A propos Genevieve Schmit

Thérapeute - Experte dans l'aide aux victimes de manipulateurs pervers narcissiques - Thérapie brèves - Psychologie positive

12 Commentaires

  1. Bonjour,

    Il y a trois ans, bientôt quatre, j’ai rencontré un homme qui avait été la victime d’une perverse narcissique. Il était professeur à l’université et elle était une de ses étudiantes. Il en est tombé fou amoureux, et elle s’est servit de cet amour qu’il avait envers elle afin de réussir ses études, d’obtenir le statut social qu’elle voulait, que sa famille voulait. Puis, elle l’a jeté comme une vieille chaussette usée ne se souvenant de son existence que lorsqu’elle avait besoin de lui.

    Moi je suis arrivée juste au moment où ils se sont séparés. Je l’ai immédiatement aimé, avec ses qualités et ses défauts, surtout ses défauts d’ailleurs. Mais voilà, ayant vécu sept ans avec cette « femme » (je le mets entre guillemets car je ne sais pas si on peut qualifier une telle personne de Femme ; pour moi, ce n’était qu’une animale, au sens le plus péjoratif du terme), il avait adopté les stratégies de contre-manipulation et de défense que les victimes de PN finissent par développer pour pouvoir survivre au néant.

    Il les avait si bien adopté qu’elles avaient fini par faire comme un écran, un masque, entre lui (un homme gentil, doux, généreux, attentionné et délicat) qui était derrière et le monde extérieur, c’est-à-dire les gens et moi. Il a mis en application ces stratégies d’auto-défenses avec moi : il m’a menti et manipulé. Et, lorsqu’il m’a enfin dit la vérité, au bout de cinq mois, je ne suis plus arrivée à le croire ; pourtant, au fond de mon coeur, je savais qu’il me disait la vérité, mais mon esprit, ma raison ne pouvaient s’y résoudre, et cette relation est morte.

    Pendant longtemps, après tout ça, j’ai beaucoup culpabilisé et je me suis beaucoup faite souffrir pour rien. Parmi toutes les questions qui vrillaient mon esprit à longueur de journée et de nuit, il y en avait une qui revenait sans cesse : Pourquoi et comment, lorsqu’on prétend soi-même avoir vécu la manipulation et ses conséquences, on peut l’infliger à quelqu’un qui n’a rien fait ? Puis, un jour, j’ai pris conscience qu’il n’y aurait jamais de réponse à cette question de sa part, parce qu’il avait tellement souffert à cause de cette « femme », qu’il ne s’était probablement pas rendu compte qu’il était en train de me faire du mal, que je pouvais souffrir, moi aussi, de ce comportement manipulateur.

    Aujourd’hui, cette histoire est terminée depuis un peu plus de deux ans. Je n’ai plus de nouvelles de lui et n’en aurais probablement jamais plus, mais j’espère qu’il a pu se reconstruire et trouver l’Amour avec une Femme qui l’aime pour ce qu’il Est (qualités et défauts), et tourner la page.

    Quant à ce qui concerne la raison de ce message, c’est parce que je n’ai jamais trouvé, durant ces deux ans de recherche, de témoignage de femmes et d’hommes ayant payé les pots cassés à causse de PN. Ces personnes-là aussi existent, elles méritent que l’on parle d’elles également, du moins, c’est ce que je pense.

    Merci à celles et ceux qui liront ce message jusqu’au bout,

  2. Faut couper le plus vite si on a pas d’attaches qui retarde.
    avec un p.n. impossible de dialoguer ils sont vicieux sournois un ping ping sans fin des silences des questionnements sans fin pour la victime .
    Les p.n. oeuvrent pour la destruction spychique d’individus sains se sont des criminels ils observent la destruction avec jouissance le suicide l’internement spychatrique est la preuve pour eux que ces les autres les fous pas eux.
    Ne leur donne pas ce plaisir ,ne vous battez pour leurs prouver qu’ils sont méchants ou malades ou fous .
    Demandez vous juste est ce que moi je pourrai me comporter ainsi sans culpabilité et sans m’excuser et rattraper les choses ?
    Si la réponse est oui alors vous le savez qu’ils ne mérite que votre mépris éternel se sera votre vengeance réussir votre vie d’etre heureux avec vous mêmes sans ce boulet toxique sans coeur sans âme sans vie .
    Les p.n. font du mal ne s’excusent jamais sauf par stratégie et recommence inlassablement ya que de la souffrance ne jamais pouvoir être soi même être jugé condamne crucifié constament marcher sur des œufs des pièges toujours sournoisement des lâches des peureux des mythomanes des paranoïaques .
    Le p.n. accomplie le haut de l’échelle à toutes les pathologies mentales reunis des spécimens spychatriques .
    ils ont aucunnes qualités juste de l’illusion je préfère la magie c’est rigolo là c’est ennuyeux.
    acteur mais mauvais acteur tout est surjoue pourtant ils s’entrainent depuis toujours mais sans comprendre les émotions ils arrivent pas .
    Talent d’acteur je t’aime dit comme moi je dis j’ai faim .
    quand ils jouent la tristesse mais là c’est un enfant de 3 ans c’est pathétique je vois pas la tristesse mais l’immaturité .
    Quand ils sont malades alors là c’est un cancer en phase terminale par contre nous si on est malade ou fatigue on des chochottes des fragiles alors qu’on se plainds pas on se repose.
    Chez les p.n. ils détestent quand vous vous reposez vous profitez de la vie vous rêver…
    Pour eux c’est de la flemmardise !
    Les p.n. s’agitent partout sautent dans tous les sens pour surtout ne pas faire face à leurs vides .
    C’est horrible de ne jamais profiter de l’instant présent avec soi ou les autres de jamais lâcher prise de ne jouir de rien .
    Toute une vie à jouir du mal qu’ils font aux autres .
    Un sujet d’etude à eux tout seul .
    Une case en moins et tout qui cloche .
    Une spychopathologie une personnalité totalement vide une malédiction pour eux et pour nous les humains quand on les rencontrent car se sera une mésaventure tous ces traumas qui réouvre en nous .
    Ces deuils que l’on revit deux fois ,voir plus si on en croise plusieurs .
    Ces échecs passes qui redeviennent présent .
    Du coup c’est cela qui nous fragilisé nous epuise.
    Eux ils observent cette souffrance pour la comprendre on devient leur objet d’etude leur créature .
    ils sont très curieux à ce moment là très attentif c’est le fruit de tout leurs efforts
    Va telle craquer ?va telle pleurer ?va telle partir ?va telle se mettre en colère ?
    je trouvais marrant de faire ce qu’il attendait pas le décevoir ton travail je suis plus dupe.
    ma lumière mon amour tu l’aura jamais .
    et les critiques apprendre à se détacher ils sont jaloux c’est pour cela qui nous critique et parle de nous longtemps après à tous .
    faut laisser faire être critiquer c’est être jalouse du coup c’est nous qui devenons leurs préoccupations alors qu’avant c’était eux tout ce retourne .
    Ce mépris qu’on leur offre ils deviennent nos fans .
    Après je suis jamais tombé amoureuse et j’ai évité beaucoup de pièges.
    Aimer une personne qui me fais du mal consciament( le haut de l’échelle le savent je vous le garantie ) c’est impossible pour moi.
    Quand je lis que des victimes sont amoureuses ou l’ont été alors là c’est un mystère pour moi .
    de l’affection de la dépendance mais de l’amour.
    Aimer être amoureuse plutôt aimer sauver ou essayer de guérir le malade mental mais l’amour c’est pas cela .
    Ya que souffrance et non communication avec eux .
    Ils font semblant avant mais ils sont pas naturels ça inspire pas l’amour .
    l’affection car ils ont un côté immature qui est une totale immaturité totalement irresponsable c’est ce qui me choque très vite ce déséquilibre constant dans la relation avec les p.n.
    Est aucunne gratitude aussi ça c’est intolérable .
    Donner sans recevoir faut arrêter quand ya jamais de retour c’est indispensable essentiel .
    On est pas des mamans ! 😉
    Je suis une femme je veux un homme en face de moi.
    Pas un enfant qui pleurniche ou qui m’agresse selon son humeur toujours maussade et qui guérissent instantanément à l’extérieur .
    Une illusion sans fin ce jeu chez le p.n. !

  3. bonjour

    moi meme victime d’une PN pendant 5 mois de vie commune , je ne m’en suis rendu compte qu’apres m’en etre séparé apres sa 2eme agression physique . et pourtant une nana tres belle , intelligente , elegante , tres bonne cuisiniere et grosse libido !
    tres tres dur d’etre parti !
    j’ai peine a m’en remettre grrrrrr mais quand je me levais tous les matins avec la boule au ventre ne sachant pas a quelle sauce j’allais etre mangé pffff et cet etat d’hypervgileance perpétuel !
    je l’aime encore soit mais je concerve une photo de ma nuque dechirée par ses ongles .
    j’ai beaucoup de compassion pour cette fille mais ce sera sans moi
    ps : la 1ere fois de ma vie que la raison l’emporte sur le cœur

    amitiés a toutes et a tous
    Ender

  4. J’ai vécu trente ans avec une personne. Mon meileur ami. Mon meilleur tout. À 40 ans il a commencé à présenter des signes de déséquilibre évident. Je suis devenu le bouc émissaire de ses frustrations. Je venais de publier deux albums pour enfants. Changeait de profession. Dans le même temps il découvrait que sa mère était internée dans un hôpital psychiatrique pour démence précoce et paranoïa. Six de ses ascendants maternels étaient morts en hôpital. Il a commencé à insinuer que j’étais folle. Fragilisée par son attitude agressive, méprisante, insultante , je tombais malade. Déficience hormonale entraînant des débuts de septicémie. Pendant cinq ans Il fut obsédé par l’idée d’acheter un château. Je refusais. Un fait familial’ la maladie d’une personne très chère me fit accepter . Nous achetames finalement un domaine en ruine à trois propriétaires. Il nous avait assuré que les travaux étaient minimes et que nous les terminerions en un an et demi. Des notre arrivée dans le lieu. La guerre ouverte débuta. Insultés, accusations. Comportements étranges’ soudain deux semaines après notre arrivée’ il me déclara avec un sourire supérieur.  » tu vas faire une dépression ici. Tu ne connais personne et tu ne rencontreras personne. Tu ne pourras faire d’activités, tu ne pourras travailler. J’étais surprise mais supposais qu’il s’inquiétait pour moi. Effectivement j’etais une personne à l’activité sociale importante . La guerre s’intensifia, j’essayais de comprendre. Je fuis plusieurs fois. Rien n’y faisait. Il réussit à me faire passer pour folle auprès de tous nos amis proches. Je réclamais de l’aide. On me disait que j’inventais . Enfin après avoir créer une psychose familiale ou je crus perdre la tête ,alors que nous devions passer à la deuxième phase du projet . Une maison d’hôtes il partit pour l’Australie. Après m’avoir harcelée pendant plusieurs mois intensivement. ( il a même donner mon chien à des inconnus) Je n’avais plus un SOU. J’étais seule dans un désert humain et géographique. Il prétendait rester la bas pour créer une entreprise qui lui permettrait de faire tout ce dont  » je l’avais privé  » et devenir riche . Je continuais à m’occuper de la maison d’hôtes seule. La deuxième propriétaire ayant fui elle aussi. Je fis un burn out . Je travaillais 18 heures par jour, faisais front à tous les problèmes rencontres. Plomberie, électricité, mur s’effondrant, fuites de toitures, tout en ouvrant les lieux d’hébergement. Des son départ avec l’assentiment de la deuxième propriétaire soudain réveillée , nous mettions le lieu en vente. Il s’agit d’une personne de 71 an aujourd’hui atteinte de leucémie . Nos anciens amis ne la contacte pas non plus. Je trouvais des solutions au quotidien. Dans la paix entraînee par son absence, je retrouvais ma santé . Ma maladie disparu, mais j’étais fragilisée par l’isolement et le rappel des traumatismes subis. ( il a tenté de l’étouffer avec. Un oreiller alors que je dormais  » . Nous recevions et recevons encore des hôtes et des visiteurs succeptibles d’acheter le lieu. Il revint d’Australie. Furieux . Sabota le système électrique , détruisit ma voiture , sabota le moteur de la pompe de la piscine. Revenait une fois par semaine pour m’insulter. Je commençais à rencontrer des personnes. Un minuscule réseau relationnel s’établissait. Pour nous aider à entretenir le domaine , nous reçumes des workers, jeunes gens venant du monde entier. Cela nous protegea un peu. Car entretemps évidemment il s’attaqua aussi à l’autre personne. Il l’avait mise en garde : j’étais dangereuse, je pouvais la tuer. Comme il l’avais fait auprès d’autres personnes de notre entourage . Il se lit à me harceler au téléphone. Enfin il rencontra une personne et quitta la région. Nous eûmes encore une fois un répit de courte durée. Il venait désormais toutes les deux semaines. Aujourd’hui c’est toujours e cas. Nous ne pouvons fuir. Aussi j’évite simplement tout contact avec lui. Il est d’autant plus furieux. Il nous envoient des ordres par écrit , exige, fulmine. Veut que nous cessions de recevoir des hôtes, des workers, nous accuse de détruire le lieu, exige que nous quittions le lieu et habitions une des maisons insalubre. Il nous à envoye ce matin un courrier recommande prétendant de lui envoyer des mails agressifs , de medire ason sujet. Il nous  » intime l’ordre de cesser de restaurer le lieu Ect. Ce qui le rendrait invivable et invendable.
    Nous ne savons plus que faire. Il est même allé chez les gendarmes pour se plaindre de moi. Alors que je ne lui parle plus et que je ne l’ai plus çroise depuis près de deux ans. Bref cette situation est invivable. Que faire ? Comment calmer sa haine , est ce possible ? Je le rappelle , nous sommes ruinées j’ai 57 ans et mon amie a71 ans. Nous ne pouvons pour l’instant aller nulle part. Nous avons tout investi sur ce lieu. Nous ne pouvons qu’attendre un acheteur potentiel. PS: j’ai rencontre un psychiatre qui m’a conseille de fuir et de ne plus avoir de contact avec lui mais encore une fois nous ne pouvons partir. C’est une histoire folle qui n’en finit pas. Merci de votre réponse .

  5. bonsoir,
    vous avez complètement raison, c’est un procédé qui fonctionne dans la majorité des coups bas, mais malheureusement pas à chaque fois, peut être parce que trop fatiguée, ou trop anéantie, la victime ne peut plus faire face aux attaques; c’est d’ailleurs dans ces moments que les événements prennent une tournure dramatique…
    c’est dans ces moments là que le pire peut arriver à la personne sous emprise
    mais ce qui est paradoxale aussi c’est que c’est dans ces moments là que tout peu arriver; comme enfin un électrochoc, enfin une porte de sortie, une issue de secours…
    merci

  6. Clairement, « adopter » ponctuellement un comportement et être complètement « dépendant » de ce comportement sont deux choses bien distinctes.
    Souvent les gens ont peur ou refuse « d’adopter » ponctuellement, pensant finalement faire la même chose qu’en face, alors finalement, pas la peine de critiquer si c’est pour faire pareil.
    Alors que non, on fait pas pareil, on s’adapte juste le temps qu’il faut et ensuite ça s’arrête.
    En face, ça « s’arrête » jamais.
    La nuance est fondamentale.
    Très bon article encore 🙂

  7. Je me retrouve entièrement dans cet article…

    Pour nous « sauver » de toutes les manières qui soient mon fils et moi… j’ai appris au fil du temps, inconsciemment, instinctivement à désamorcer un conflit en devenir…

    Pour préparer mon départ, j’ai du user de manipulation… C’est très déstabilisant de jouer le rôle de quelqu’un qu’on n’est pas…
    Mais toujours avec cette idée fixe : » la liberté dépend de ça »

    Grâce à ces tensions qui n’ont pas vu le jour, j’ai pu préparer mon départ en prenant le temps qu’il me fallait...

    Ce fut épuisant, mais nécessaire…

    Merci pour cet article.

    • merci à vous Kat pour ce partage qui vient confirmer qu’une bonne connaissance des mécanismes en jeu est vitale pour pouvoir se préparer à fuir et à reconstruire sa vie !
      Merci !
      Affectueusement, Geneviève Schmit

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